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Maniéjowls, dont l'état de santé sfgptj sensibtement-amélioré, assistait à à la délibé-' ration. Le général André, ministre de la Guerre, ,toujours. Le Conseil s'est entretenu des affaires en cours et des. Les Victimes de la Martinique M. Douinergue, ministre des Colonies, a fait signer par le Président de la République un projet de loi tendant à accorder des pensions aux veuves et aux orphelins des fonctionnaires civils et militaires qui ont trouvé la mort dans la catastrophe de la Martinique.

On ne peut pas admettre que le travail des deux Assemblées soit interrompu et que tant de sujets pressants testent en suspens. Il existe au Palais-Bourbon, comme an Luxembourg, des majorités animées du même esprit et décidées également à dé-. Céleste se pencha, regarda vers le parc.

Tout était désert, ni trace des Italiens, ni trace de l'enfant. Un bon sourire illumina sa figure ridée. Ses pouces tournèrent, vertigineux. Cours, cours, ma bonne, dit-elle, les oiseaux sont envolés. Tout à coup elle devina, plutôt même qu'elle n'entendit, le grincement d'une voiture sur la route et le galop des chevaux, bride abattue.

Tout va bien, pour Henriette. Crie, ma belle, crie, murmurait la vieille. De longtemps tu ne la reverras. Céleste arrivait à la route. Là, paisiblement assis sur le rebord du fossé, les trois musiciens avaient déposé leurs instruments dans l'herbe. Ils avaient tiré quelques provisions d'une besace et mangeaient, tranquilles comme des gens qui n'avaient rien à se reprocher.

Le plus âgé des musiciens et qui semblait le chef coula en dessous un regard sur la longée de la route, avant de répondre. La voiture qui stationnait là tout à l'heure était partie. Ces majorités entendent que les ordres religieux soient maintenus dans les limites de ta charité ou de lacontémplation et qu'ils n'en puissent pas sortir. Cette volonté simplifie naturellement l'examen des demandes d'autorisation formuiées par les congrégations, puisqu'elle permet de voir tout de suite quelles sont celles dont le but et les règles cadrent avec ces données.

L'intérêt général demande que les autorisations soient données ou refusées dans un bref délai, afin que te calme, dans certains esprits, soit ramené par. Quand les ordres admis auront leur situation régularisée et quand tes autres seront dissous, il n'y aura plus d'agtiâtiôn possible sur ce terrain. Sans préjuger les procédés que l'on devra employer pour terminer cet te question, nous nous bornons à dire que la meilleure méthode sera celle qui donnera la solution la plus prompte.

Le condanmé s'est également décidé à se pourvoir en cassation. S'il avait refusée de le faire tout d'abord, c'était pat crainte d'être ramené une fois encore au palais de justice et d'entendre sur sou passage les cris de mort de lcc foulé. Lorsqu'on lui eut appris qu'il n'avaitpoint besoin de sortir pour accomplir, celte formalité, il s'en montra très satisfait. Ajoutons que les membres du jury qui ont siégé dans son procès ont refusé par onze voix contre une de signer un recours en grâce au Président de la République.

Programme de la Première Journée. Il se rendra directement à Shornclifte, où il passera ce régiment en revue. L'empereur montera, un de ses propres chevaux qui ont été envoyés en Angleterre expressément pour ce voyage. Après la revue, l'empereur offrira un magnifique surtout aux officiers du régiment, et un déjeuner lui sera offert par ceux-ci. On pense que le neveu du roi d'Angleterre restera avec son oncle jusqu'au la, et qu'il se rendra ensuite à Lovther-Castle, où il sera l'hôte du comte de Lansdale.

Le Daily Mail fait remarquer ce matin qu'avant son départ Guillaume a eu deux longues conférences avec le comte de Bülow, le chancelier impérial, et il en conclut que cette visite aura, au point de vue politique, beaucoup plus d'importance que ne lui en attribue la presse officielle.

Il est intéressant de remarquer qu'au moment de l'arrivée en Angleterre de l'empereur d'Allemagne, certains journaux dénoncent vigoureusement la politique- allemande dans ta vallée du Yang-Tsé, et accusent ouvertement l'Allemagne d'avoir- voulu supplanter l'Angleterre dans cette région.

Hier c'était l'organe conservateur le Morninq Post, aujourd'hui c'est le Daily Mail qui se fait envoyer une dépêche de son correspondant de Berlin à ce sujet. Quel enfant, signora excellentissima? Une petite fille, celle qui vient de vous remettre ces vêtements. EL la mégère, blême, les yeux pleins d'éclairs, se doutant qu'on venait de se jouer d'elle, désignait le costume que Sabine avait emporté pour la petite chanteuse.

La signorita, si gentille et si généreuse Que la madona la protège! Où est-elle Qu'en avez-vous fait? Le chef simula une surprise profonde.

Un morceau de saucisson qu'il portait à sa bouehe resta suspendu à la pointe de son couteau. Une femme, n'est-ce pas? Céleste ne s'arrêta pas à ces détails. Henriette avait pu se déguiser: La mégère serra les poings. Ses yeux s'injectèrent de sang. Ces trois Italiens étaient-ils complices? Non, car ils eussent disparu. Du reste, plus tard, on verrait. Post a produit une grande sensation.

On m'affirme que le ministre des colonies s'en est montré très peiné et qu'une démarche aurait été faite auprès de l ambassadeur d'Allemagne pour en atténuer l'effet.

Cette attitude d'une partie de la presse anglaise n'est pas faite pour faciliter ni les négociations pendantes entre l'Allemagne et l'Angleterre au sujet de la vallée du YangTsé. On sait en effet que ceux-ci doivent se rendre à Sajidringham la semaine prochaine. Un drame sanglant vient de se dérouler à Franvillers, petite localité située à sept Itrlomètres de Corbie. Un jeune homme de cette commune, Eugène Manot, âgé de 22 ans, avait fait la connaissance pendant son service militaire d'un nommé Letitre, âgé de vingt-cinq ans, qui vivait à Amiens, me Frédéric-Petit, avec une jeune femme, Mme Gabrielle X.

Letitre raconta ses peines à un de ses amis, nommé Georges Forbras,domicilié à Amiens, 11, rue Frédéric-Petit, et 1 engagea à l'accompagner à Franvillers. Après avoir longtemps cherché, les deux jeunes gens finirent par découvrir, avanthier soir, la maison habitée par Manot.

Un siège en règle commença aussitôt et, les carreaux de immeuble volèrent en éulats sous uue grève de pierres. Au bruit des vitres brisées, le père et le fils sortirent armés de fusils et s'avancèrent sur les assaillants auxquels ils intimèrent l'ordre de se refirer.

Letitre et Forhms ne bougèrent pas. Les deux hommes réitérèrent alors leur sommation menaçant de faire usage de leurs armes. Forbras resta immobile, tandis que Letitre fit mine de s'avancer sur eux. Mettant à exécution leur menace, le père et Je fils épaulèrent et firent feu sur les deux adversaires. La mort avait été instantanée. Quant à Lelitre, en entendant les coups de feu et en voyant tomber son camarade, il prit la fuite et rentra chez lui. Le bruit des détonations avait attiré les voisins qui avisèrent la gendarmerie.

Le père et le fils Manot ont été arrêtés et mis à la. Ixs blessés de la catastrophe de Bazoches sont dans un état relativement satisfaisant. Karl Hanotaux a passé une bonne nuit et tout danger parait désormais écarté. Il en est de même de MM. L'enquéte administrative sur les causes de l'accident se poursuit activement, mais les résullats définitifs n'en sont pas encore connus.

Le Budget de Paris Les propositions de l'administration préfectorale, relatives à l'équilibre budgétaire de ta capitale et à la création de nouvelles taxes d'octroi, ont suscité une très vive agitation, non seulement dans la masse des consommateurs, mais encore dans certaines catégories de commerçants.

Le meeting qui a été tenu avant-hier et dont nous avons publié le compte rendu a6teste l'inquiétude des nombreuses corporations de l'alimentation. Mais les appréhensions ne sont pas moindres dans la classe ouvrière, qui est menacée de voir tarifées certaines denrées d'usage courant. Nous nous sommes déjà élevés contre la proposition d'un conseiller de la droite qui voulait frapper les petits loyers de moins de francs, jusqu'ici affranchis. C'est aussi un intérêt démocratique qui commande de combattre tout droit nouveau sur les poissons, les fromages, les conserves, etc.

On ne peut nier en effet qu'il n'y ait là des éléments de l'alimentation lurmale des travailleurs. Les taxer à l'octroi, c'esl 'aire hausser le prix de la vie, c'est rendre plus. La mère prendra le premier train venu. Si j'arrive à temps, je les empêcherai de partir. Si j'arrive trop tard, je signalerai par télégraphe leur passage à toutes les statior. Mais ce qui augmentait sa fureur, c'est que l'enlèvement avait été si bien combiné, si adroitement exécuté, qu'elle ne pouvait accuser personne.

Ils étaient venus chanter. Elle n'avait pas dit un mot, pas fait un geste, pas eu un regard même, qui pût faire soupçonner qu'elle était de connivence avec Henriette. La présence de la voiture, le choix de ce jour, qui était celui du mariage, la rapidité avec laquelle tout s'était passé, n'était-ce pas la preuve certaine que ce plan avait été mûrement rétléchi.

Elle s'arrête un instant pour reprendre haleine et repart. Elle entend, au loin, Le grondement d'un train qui arrive. Lorsque la loi a édiclé la réJuclin. Si ces droits, diminués ou supprimés sur le9 boissons, étaient rétablis ou accrus sur d'autres denrées, la situation antérieure serait restaurée. Aucun progrès n'aurait été réelisé. L'administration ferait donc sagemenf en répudiant toute création de taxes d'octroi.

Le budget de la capitale, qui se monte U20 millions, contient assez de chapit. Syndiquez-vous, mesdames La Fédération de la Chapellerie et son Initiative. On n'avait rien obtenu, ou presque, Pourquoi? Parce que rien n'était prêt etque les moyens manquaient pour la résistance et la propagande, parce que la corporation' mignonne des petites féesdel'aiguille ne possédait point caisse débordante de jaunets et se trouvait dépourvue de programme bien net.

Avec une belle ardcur, on essaya bien d'improviser. Mais ces demoiselles furent vile obligées da reconnaître que si elles avaient commencé, à l'exemple des groupements sérieux, par acquérir la force de soutenir leurs revendica. La leçon, bien trop cruelle d'ailleurs pour de si délicates manifestantes, a profité. Un syndicat fonctionne, paraît-il, et l'avenir doitêtre envisagé avec quiétude. Mille fois tant mieux, et qu'on nous permette de les en féliciter en souhaitant que personne ne se de.

Mais si les couturières méritent des compliments pour leur sagesse d'à présent, quelles louanges n'iront pas il leurs camarades modistes qui viennent de rêver, de commencer il réaliser une organisation solide, en vue du bieu-être futur, avec l'aide intelli;ente, désintéressée el admirable, en somme, des chapeliers syndiqués.

Les membres du bureau de la fédération de la chapellerie se préoccupaient depuis longtemps de la condition mauvaise faite anx ouvrières modistes de toutes les catégories par un mauvais contrat de travail.

Ils voulaient pour elles un minimum de salaire, une plus juste rétribution des petites merveilles enfantées par les doigts agiles, livrées pour une misère, quelques rancs à peine; et qui rapportent gros sans que la pauvre garnisseuse, bien contente de pouvoir subsister s en doi'te un seul instant. Je prévois les sourires sceptiques de beaucoup qui ne s'imaginent la faiseuse de chapeaux que faisant des grâces, en jolie toileite, au long des boulevards tandis que les cartons aux couleurs tendres semblent tout excuser.

Des garnisseuses, des apprêteuses, des ouvrières de la mode riche ou bon marché, des manutentionnaires, des travailleuses é façon ont déjà adhéré, en principe, à la proposition que leur fait la fédération de la chapellerie de former un syndicat distinct.

Aux jours de crise, la fédération entière et, par elle, les autres corporations pourraient unir leurs efforts en faveur du nouveau syndicat de la mode. Elle sait que vers onze heures un train venant de Tours passe en gare d'Etampes trois minutes d'arrêt et il repart pour Paris où il doit arriver à midi juste. La voici à la gare. Elle se précipite sur le quai.

Eile roule sur le quai avec un râla de fnreur et à bout de forces s'évanouit. On la fait revenir à la vie. Elle se redresse, et sa première parole, quand elle a compris qu'elle vient d'avoir une faiblesse:. Monsieur, y avait-il beaucoup de voyageurs au train de onze heures pour Paris Il y en avait quatre, pas un de plus. Quels étaient ces voyageurs? Pouvez-vous me le dire?. Le chiffre en serait basé pour la gàrnisseuse sur la valeur marchande du modèle livré et sur le temps demandé par sa créatrice pour en confectionner un semblal '.

L'npprèteuse, très jeune ordinairement, pourrait, d'après les prévisions établies à la fédération, toucher un salaire minimum de 3 à 4 francs en attendant qu'elle devienne à son tour capable de créer un modèle.

La journée de travail serait fixée, en temp3 ordinaire, à neuf heures. Mais comment parvenir, après qu'on aura obtenu le salaire raisonnable durant les moins de travail, à assurer la subsistance des ouvrières pendant la morte saison particulièrement longue dans la profession? Comment éloigner à jamais les perspectives de gène, de misère? Appréteuses et apprenties ne peuvent prétendre, les premières, qu'au salaire judicicieux tandis qu'elles apprennent encore leur métier les secondes, qu'à une rétribution basée sur les petits services rendus.

Mais, en ce qui concerne les garnisseuses, un projet tout spécial et des plus ingénieux a été élaboré. Il consiste, tout simplement, en la protection des modèles. La reproduction, la vente des chapeaux créés ne resteront pas improductives pour les créatrices.

Une part, insignifiante du prix de vente revient actuellement à la créatrice. Celle-ci devra bénéficier, dans revenir, d'un prélèvement, d'un tant pour cent, si vous préférez, sur la vente du modèle et des reproductions, en cas de succès, qu'elle puisse suffire à la besogne ou que d'autres soient obligées de l'aider dans sa tache. Ces prélèvements seront totalisés en fin de saison par Ies patrons et versés à l'ouvrière ainsi sauvée du besoin pendant les semaines d'oisiveté forcée. Combien en touchent qui sont moins légitimes et peur de bien terne littérature.

La fédération pourrait, du reste, se charger des contrôles, en accord avec les maisons, et il n'y aurait guère d'erreur possible. Ceci expliqué grosso modo, sans détails pourtant nécessaires mais qui ne sauraient avoir ici leur place, pourra faire crier à l'incohérence. Je me contenterai, ne pouvant mieux faire, de renvoyer les protestataires devant les amis chapeliers, qui ont leur plan, minutieusement étudié, je le répète, et prévoyant tous les régimes, tous les systèmes, toutes les particularités.

Il ne me reste plus qu'à faire observer à ceux qui emploient les ouvrières modistes et qui ont toujours fait preuve, en général, d'une intelligente bienveillance pour leur personnel, que les réformes projetées ne paraissent guère pouvoir leur nuire. D'autant plus qu'elles sont artistes dans rame, ces petites fées du ruban et du toquet, artistes jusqu'au bout de leurs ongles roses usés par l'aiguille, maltraités par le dé.

Etbs ont bien droit à quelques améliorations il l'époque où nous sommes, tandis que tout le monde réclame quelque chose à quelqu'un, presque toujours avec raison. Et puis, solidement encadrées par la fédération, par leurs camarades du sexe f.: Elles ne penseront qu'à demander, en travaillant, qu'on leur permette de n'être jamais trop besogneuses et d'espé rer l'existence calme et probe des honnêtes et des laborieuses.

Elles ont du courage et le prouvent tous les jours, en bataillant pour vivre, simplement et noblement. La paisible ville d'Eggenberg, en Styrie, vient d'être le théùtre d'une terrible tragédie. Une rentière a été assassinée par le gardemalade de son fils, qui est idiot. Des voisins n'ayant pas va la rentière depuis quelques jours, on se mit à sa recherche, et Mme Gleichweit fut trouvé morte dans son cellier. Joseph Tsekiinek, le garde. Mais de l'enquête que le magistrat a ouverte, il ressort qu'on a retrouvé chez Tseidinck l'argent et les bijoux de Mme Gleichweit, ce qui a amené Parrestation du gardemalade ce dernier a reconnu f6tre l'auteur du crime.

Un tremblement de terre a été ressenti aujourd'hui dans la fertile vallée d'Amoreira Portugal. Un grand nombre de maisons ont été détruites, et plusieurs habitants sont ensevelis sous les décombres. Des flammes sortaient de terre et on. On télégraphie d'Orange Texas que trois hommes ont été tués dans une échauffourée, au cours des élections.

La diligence qui fait le service de la petite Ivilte d'Ouray Colorado est tombée dans un précipice d'une hauteur de près de mètres. Tous les voyageurs ont été plus ou moins grièvement blessés. On a commencé cette année la nouvelle ligne de chemin de fer allant de Québec à Port-Simpson, sur le Pacifique. Cette ligne permettra, en effet, à l'Angleterre de débarquer des troupes en Mandchourie quatre jours avant que les troupes russes envoyée de Moscou puissent y arriver.

On télégraphie de WiHemstadt que le général révolutionnaire Matos a encore 9. New- York, 7 novembre. Suivant une dépêche de Willemstadt, on a fait sauter, près de Los Tequed,, trois ponte du chemin de fer allemand. Un télégramme de Port-oif-Spain dit qu'un détachement de la canonnière vénézuélienne Crespo a occupé Higuerote hier, pendant trois heures et a fortement endommagé les propriétés espagnoles.

Le croiseur français i'Extrées est parti pour la Guayra pour faire une enquête. Le croiseur hollandais Houand, et le croiseur italien Giovanni-Boucan sont à la Guayra. Le crédit de 60, francs, voté le 18 août dernier par le conseil municipal, pour faire face aux dépenses nécessitées par la mise en état du petit Palais et pour l'installation de la colection Dutuit, est insuffisant.

Quentin-Bauchart a déposé hier sur le bureau du conseil un rapport pour demander l'ouverture d'un nouveau crédit, dans la limite d'une somme de 86, france. Cette somme sera d'ailleurs appliquée aussi bien à la mise en place de la collection Dutuit qu'à l'arrangeanent des collections municipales et, aux différents travaux complémentaires à faire au petit Palais. Haller vient de déposer au conseil d'hygiène son rapport sur l'analyse de l'air des tunnels et des voitures du Métropolitain.

Les conclusions en sont assez peu rassurantes. L'air des tunnels, comme oelui des voitures, dit M. Haller, est vicié par les produits volatiles qui se dégagent des matériaux ayant servi à la construction de la voie par les produits de la respiration et de 'a combustion acide carbonique et vapeur d'eau, auxquels vient s'ajouter l'élévation de la température aux heures où l'affluence est la plus grande.

Des analyses de l'air du Métropolitain ont été faites par le professeur Gréhant et par M. Albert Lévy, directeur technique de lobservatoire de Montsouris. Elles ont révélé une proportion à 41 à 75 pour 1, d'acide carbonique, alors que l'air de Paris en recèle environ 6 pour 1, C'est entre les stations de la Concorde et des Tuileries que l'air est!

Différents remèdes ont été préconisés pour faire cesser cet état de choses. Les réactifs ne peuvent être envisagés, car le volume d'air à purifier est trop considérable. Les moyens chimiques sont donc impuissants. Seuls les moyens mécaniques pourront apporter une amélioration à cette dangereuse situation et la création de cheminées d'appel paraît s'imposer. L'administration a immédiatement donné l'ordre aux ingénieurs compétents d'étudier à bref délai de quelle façon les cheminées d'appel pourraient être construites.

Il y a lieu d'espérer que leur construction s'eaeetuera avant peu. Conseil Municipal de Paris Séance du vendredi 7 novembre La séance est ouverte à trois heures et demie, sous la présidence de H.

L'ordre du jour appelle le scrutin pour la nomination d'un secrétaire en remplacement de M. Adrien Mithouard a été élu vice-président du conseil général.

Le conseil vote, sur le rapport de M. Quentin-Bauchart, un crédit de 86, francs pour l'installation, au palais des beaux-arts de la Ville de Paris, des collections léguées par M.

Dutuit et des collections municipales. Est renvoyée à l'administration une proposition de M. Jousselin, invitant le préfet de la Seine à assurer, d'accord avec le gouvernement, les voies et moyens de conserver la galerie des Machines et, s'il est possible, de procéder à sa réédification dans le voisinâge de la porte Maillot. Les Accidents de Tramways M. Landrin pose une question au préfet de police sur la fréquence des accidents de tramways et les mesures à prendre pour les éviter. L'orateur signale ceux très graves survenus les 12, 13, 17 et 20 octobre dernier sur les lignes de l'Est-Parisien.

Cela tient au mauvais état du matériel, au recrutement insuffisant du personnel qui est mal payé et surmené. Le préfet de police a le droit de faire procéder à l'entretien d'office et de demander au ministre des Travaux publics la déchéance des concessionnaires, dont l'exploitation, offre des dangers pour la sécurité publique.

C'est ainsi qu'en , pour les dix premiers mois, il y a eu accktents et de moins en , pendant -le fnême laps de temps, et, cependant, en il y a en plus automobiles en circulation. Parlant ensuite des sanctions réclamées par M. Dubuc estime qu'il y aurait lieu de poursuivre ceux qui ont constitué les compagnies de traction et il dépose l'ordre du jour suivant. Pierre Morel demande que les voitures soient munies d'appareils protecteurs pour empêcher les écrasements.

Grébauval dit qu'il faut étudier surtout les inconvénients dus à chaque système de traction Diatto, air comprimé, caniveau, trolley, Serpollet, etc. Landrin prend acte de la déclaration de M. En conséquence, M- Landrin dépose un ordre du jour invitant les deux préfets à veil 1er à l'exécution des cahiers des charges, no tamment en ce qui concerne les voies ferrées, le matériel roulant et le bon entretien des freins à user jusqu'à la dernière limite des pouvoirs que leur donnent les lois, décrets etc.

Ernest Caron se plaint de l'installation du trolley rues Réaumur et du 4-septembre. Il dit qu'on pourrait employer de petites voitures locomobiles comme celles en usage sur la ligne Louvre-Versailles. Il dépose un ordre du jour en ce sens. Après une réplique du préfet de la Seine qui déclare que dès que les travaux du Métropolitain seront terminés le trolley disparattra, M. Ernest Caron dit qu'il maintient son ordre du jour.

Finalement le conseil adopte les ordres du jour de MM. Quant l'ordre du jour de M. Caron, il est adopté dans sa première partie invitation au préfet de la Seine d'étudier la question , la deuxiè.

Félix Roussel dépose une proposition tendant à l'achèvement des cinq dernières lignes concédées du Métropolitain. Hamard, chef adjoint de la sûreté, suit actuellement une piste qu'on dit être très sérieuse, et l'on en attend d'un moment à l'autre les meilleurs résultats. Bien qu'on observe à ce sujet une discrétion professionnelle qui se comprend, nous pouvons dire que l'homme actuellement recherché et sur le point d'être arrêté est connu depuis quatre jours des inspecteurs de police qui poursui- vent leurs investigations à Bourg-la-Reine et dans les environs depuis l'assassinat de Mme Hélène Mercier.

Il appartient à cette catégorie un peu spé- ciale d'individus tenant à la fois de l'ouvrier et du paysan, dont les moyens d'existence sont usez difficiles à définir et que l'on rencontre tontôt dans un pays, tantôt dans un autre, travaillant huit jours ici et quinze jours là.

Ces chemineaux d'une classe spéciale sont aptes à tous les métiers, tout en n'excellant dans aucun on les trouve en assez grand nombre dans les petites communes des environs de Paris où ils sont à peu près assurés de vivre sans se donner beaucoup de mal. Celui-là, bien que d'un signalement différent de celui qu on a donné de l'agresseur des femmes attaquées sur le chemin de Bourg-la-Reine à la Rue et à l'Hay, correspond cependant par ses allures générales à la description physique qu'une jeune fille assaillie à la même époque a fourme de l'homme qui avait cherché à la violenter.

Il venait fréquemment à Bourg-la-Reine ou plutôt traversait cette localité, mais il. Il serait âgé d'une trentaine d'années environ, célibataire, et loge rait dans les environs. Comment a été assaillie Mme Mercier On a émis beaucoup d'hypothèses sur la façon dont aurait été assaillie Mme Mercier et celle qui, jusqu'à présent, a réuni le plus de partisans est la version du guet-apens L'assassin, croyait-on, aurait attendu, dissimulé dans un recoin sombre de la rue de l'Yvette, où il y a tout juste quatre becs de gaz, que quelqu'un passât, de préférence une femme descendant du train pour lui sauter à la gorge et le dévaliser.

Or, cette supposition a été détruite par le témoignage d'un employé supérieur du Crédit lyonnais, M. Godat, qui demeure 15, avenue du Petit-Chambord. Godat se trouvait précisément dans le train où était montée à la gare du Luxembourg l'infortunée victime. Pour rentrer chez lui, et couper au plus court, il lui faut, au lieu de descendre directement vers la GrandeRue, tourner tout de suite à gauche, prendre la rue de l'Yvette et descendre la rue de Houdan qui aboutit non loin de la propriété qu'il habite.

Or, en descendant du train, M. Godat a suivi exactement cet itinéraire et a traversé la rue de l'Yvette, devançant Mme Mercier de trois minutes à peine. Il a déclaré formellement que, se tenant sur ses gardes en raison du brouillard et marchant au milieu de la chaussée, il ayait fouillé du regard tous les emplacements un peu obscure et qu il était certain de n'avoir remarqué ni aperçu personne. D'abord, c'est que le crime n'a point été prémédité, comme on l'avait supposé un instant, et qu'ensuite l'assassin ne connaissait nullement la personne à laquelle il s'attaquait.

Deux hypothèses parfaitement rationnelles l'une et l'autre sont admises à l'heure actuelle par M. Ou l'individu descendait le boulevard Vietor-Hugo venant de Sceaux, et; tournant à gauche, il se serait engagé dans la rue de l'Yvette, se trouvant presque nez à nez avec Mme Mercier, qui, à ce moment, était presque arrivée chez elle, ou bien, il a dû la suivre à la sortie de la gare, marcher derrière M.

Godat et aurait presque failli le rencontrer. L'idée du crime lui serait alors brusquement venue à l'esprit, il aurait profité de l'occasion qui s'offrait à lui en voyant venîr Mme Mercier, seule et sans défense. Dans le second cas, il faudrait admettre, ce qui est peu probable, que la victime a été saisie par derrière et renversée sans même voir son agresseur. On pourrait objecter qu'alors, entendant marcher derrière elle, la malheureuse femme aurait da être avertie et se méfier, mais tous ceux qui ont vécu dans l'intimité de Mme Mercier ont été unanimes à déclarer qu'elle ne portait aucune attention aux choses de la rue et que la plupart du temps, elle marchait droit devant elle sans se préoccuper et même sans voir ce qui se passait à ses côtés.

Une personne a même fait cette observation bien caractéristique Elle aurait croisé un régiment qu'elle ne s'en serait même pas aperçue 1. On s explique, dans ces conditions, que la' présence d'un homme devant elle ou le bruit de pas sur ses talons l'ait laissée indifférente, J. La femme du garde champêtre de l'Hay a donné tout récemment le signalement d'un homme qu'elle a vu, à plusieurs reprises, rôder dans les champs aux environs de la commune de l'Hay et qui serait l'auteur de plusieurs attaques nocturnes dont la plus importante remonterait quelques mois, commise sur la personne d'une marchande de légumes, Mme Courtin, qui a failli être étranglée.

Cet homme, dont on n'a jamais pu retrouver la trace depuis le dernier crime, aurait été vu auparavant Chevilly où il paraissait résider de préférence.

La femme du garde champêtre qui Ta vu assis eur une borne, non loin de la mairie de l'Ilay a donné de lui un signalement très détaillé à la gendaumerle: C'est un homme de vingt-huit ans environ, grand et fort, vêtu d'un pantalon de toile bleue et d'une blouse de même couleur portant une casquette de cuir et tenant à la main un bâton noueux qui, paraîtil, ne le quitte jamais. Mlle Léa Diot, la fille de la boulangère de la Rue, qui fut assaillie à neuf heures et demie du soir sur la route de Bourg-la-Reine Il l'Hay, dans les circonstances qu'elle nous a elle-même contées, a reçu, hier matin, une lettre de menaces conçue en ces termes Il Si vous continuez à parler, vous le payerez cher!

La prochaine fois, on ne tentera pas de vous étrangleur, vous y passerez tout à fait 1 Vous êtes avertie Vous n'avez qu'à bien vous tenir. Mlle Diot, justement effrayée, est allée porter cette singulière missive à la gendarmerie de Bourg-la-Reine qui l'a transmise au commissariat de Sceaux. Jusqu'à présent aucun indice n'a permis de découvrir l'auteur de cette lettre qui, après tout, est peut-être un mauvais plaisant.

On a cru pendant deux heures, hier matin, que l'homme à la photographie allait être identifié. En effet, l'inspecteur Fouqueret, frappé de ta ressemblance que présentait un brave ouvrier mécanicien rencontré par hasard dans le quartier de Ménilmontant avec la photographie de l'inconnu, photographie qu'il avait en poche, avait téléphoné au service de la sûreté pour informer M. Hamard de la découverte qu'il venait de faire. Convoqué au commissariat du quartier, l'homme dont le physique avait tant ému l'inspecteur n'a pas eu de peine à faire comprendre qu'il y avait erreur.

C'est un nommé Ferdinand H. Il était bien allé à Bourg-la-Reine, mais il y a vingt ans et ne s'était fait photographier qu'une fois, alors qu'il était tout jeune. Il a été renvoyé à ses occupations. Ce matin, à huit heures, M. Hamard qui devait tout d'abord accompagner le juge n'assistera pas à ces reconstitutions, des affaires plus graves l'appelant sur un autre point.

A propos de l'insécurité qui règne sur les routes et particulièrement sur celles conduisant à Fresnes, M. Langlois, maire d'Antony, s'est rendu hier auprès du préfet de police pour lui demander d'établir aux abords de la prison un poste permanent de gendarmerie qui exercerait sur les person- nes qui viennent visiter les détenus une sur-. Un vagabond, nommé Charles Leneveu, âgé de cinquante et un an, a été arrêté au moment où il sollicitait un secours, dans une propriété.

Conduit avec difficulté au commissariat, cet individu, interrogé par M. Andrieux, ne put fournir l'emploi de son temps depuis quelques jours. Leneveu, qui ressemble d une façon frappante à l'individu représenté sur la photographie trouvée avenue Victor-Hugo à Bourg-la-Reine, était porteur d'un paquet dans lequel on découvrit une chemise ensanglantée.

Il était vêtu de deux pantalons et chaussé de gros brodequins ferrés. Il présenta au commissaire une feuille de route, visée à Versailles le 24 octobre par la police de cette ville. Derrièrecette pièce d'une écriture assez mauvaise, le passage de Leneveu est indiqué le 1er novembre à Rouen. Au moment de son arrestation, le vagabond a déclaré venir effectivement de Versailles. On ne s'explique guère comment il a pu parcourir tous ces trajets dans un laps de temps aussi court, surtout à pied.

Leneveu est certainement un chemineau qui a dû commettre quelques méfaits sérieux. Il a du reste subi deux condamnations en cour d'assises. Ses déclarations ayant paru suspectes, M. Andrieux l'a fait conduire dans la soirée, sous bonne escorte, devant le procureur de la République de Versailles. Ajoutons que Leneveu a laissé pousser sa barbe depuis peu de temps et qu'il était porteur, au moment de son arrestation, d'une petite somme d'argent.

Aussi, a-t-il longuement protesté contre l'inculpation de vagabondage, sous laquelle il a été arrêté. Conseiller à la cour d'appel de Douai, snr sa demande, M.

Fayet, conseiller d Lyon Conseiller à la cour d'appel de Lyon, sur sa demande, M. Valin, conseiller à Douai Conseiller à la cour d'appel d'Agen, M.

Juge au tribunal de instance de Dijon, M. Mollérat, juge à Chalon-sur-Saône, en remplacement de M. Perrenet, admis sur sa demande à la retraite. Morlot, député de l'Aisne, a l'intention de déposer un amendement tendant à abaisser la taxe intérieure sur les sucres à 20 fr. Morlot demandera que la taxe de raffinage, qui est actuellement de 2 francs, soit élevée à 10 francs. Camille Pelletan, ministre de la Marine, s'est rendu, hier, devant la commission du budget pour lui fournir des explications sur la suspension des travaux de deux cuirassés commandés à l'industrie privée et sur les raisons financières qui lui ont dicté cette mesure.

Il y a quelque temps, plusieurs journaux annonçaient que l'administration des postes recherchait le moyen d'appliquer une taxe sur les colombiers de pigeons voyageurs en raison de la concurrence faite à la poste par les propriétaires de ces colombiers. L'iuformation a paru si fantaisiste au soussecrétariat des postes qu'il n'a cru devoir se donner la peine de la démentir, mais la question continuant d'être discutée, l'administration des postes, en présence de cette Insistance, informe officiellement le public que la nouvelle est dénuée de fondement.

Les Doléances des Copistes. Les dessous du Métier. Les trois Lettres de la Direction des Beaux-Arts. Les Achats de la Commission. Juchés sur de hauts tabourets, perchés au sommet de leurs grandes échelles, les copistes, au musée du Louvre, travaillent en silence.

On les croirait bien calmes, n'est-ce pas, bien sages, et de nature peu encline à la colère et aux récriminations? Et c'est un article de journal qui a produit tout ce branle-bas Un de mes confrères non l'un des moindres, mais un écrivain plein d'humour et de malicieuse observation les a un peu malmenés l'autre jour, en riant et sans penser une minute leur porter préjudice.

Iis sont trop, disait-il en substance. Leurs TOites, leurs cnèvalets cachent tout. Il y a des barricades dans le salon carré Qu'on n'autorise les copistes à peindre que jusqu'à midi, comme au Luxembourg, etc. Du coup, au camp du Louvre, ce fut une clameur de haro. Une lettre m'apportait, il y a quelques jours, l'écho de leurs plaintes. Bref, j'y suis allé. Je traverse, en flânant, la salle Lacaze, puis d'autres salles. Je cherche mon homme, tout comme Diogène.

J'interroge discrètement un peintre. Deux ou trois tentatives ainsi esquissées n'ont pas plus de succès. Mais enfin, voici mon homme. Un carton sous le bras, il musarde, le nez en l'air, indécis. Un petit bout de ruban violet tache sa bou tonnière. Mais, dans l'espèce, on nous a porté un tort considérable en réclamant des réformes peu nécessaires. Si l'on nous priait poliment de plier bagage à midi, comme le demande votre oonfrè. Vous pensez bien que pour la plupart nous ne venons pas ici par passion artistique.

Ce beau temps-là n'est plus. Il faut vivre et le rêve d'art n'aide pas précisément à cela. Donc nous travaillons ici pour gagner notre pain quotidien. Nous vendons nos copies, et la plupart du temps nous les vendons sur place. Que ce soit bon ou mauvais, utile ou non, la question n'est pas là notre métier nous fait vivre, mal, la plupart du temps, il est vrai, mais enfin il nous fait vivre Or, si l'on nous empêche de l'exercer, ce métier, on nous condamne tout simplement à mourir de faim,.

Certes, nous n'avons pas le droit de nous plaindre, à l'heure actuelle, car l'administration du musée nous aide le plus qu'elle peut M. Kaempfen est un homme fort courtois et des plus bienveillants, mais enfin, quelle que soit son autorité, il est impuissant à élever contre certains abus. Ainsi tenez, on est aux petits soins pour les étrangers. Vous pouvez vérifier interrogez mes confrères et vous verrez. Voue savez que le budget des Beaux-Arts comprend tous les ans une certaine somme destinée à couvrir les frais d'achat des copies exécutées dans les musées de l'Etat Or, si la commission fonctionne avec régularité, ses opérations sont d'une lenteur désespérante.

Ainsi tenez le jury d'examen, composé de MM. Carolus Duran, a examiné en juillet dernier les toiles proposées. A cette circulaire, une lettre est jointe dans laquelle on offre une certaine somme à l'artiste. On lui envoie une seconde lettre dans laquelle on réitère l'avis d'acceptation. Vous croyez alors qu'elle est achetée, la pauvre tartine qui a fait couler l'encre administrative?

Pas du tout Elle est acceptée comme devant figurer parmi les toiles soumises à l'examen pour l'achat définitif. Ceci n'est généralement qu'une formalité il n'en est pas moins vrai qu'on attend parfois pendant six ou sept mois avant de recevoir le bienheureux mandat, lequel, pour être enfin mué en bonnes espèces sonnantes et trébuchantes, doit être encore revêtu' d'une quantité innombrable de timbres et de signatures.

Ah ce n'est pas une petite affaire, allez, d'avoir l'Etat pour créancier Et puis, il y a les refusés. Cette année, on ne les a même pas prévenus du refus opposé par la commission à leur demande d'achat.

En résumé, nous protestons tous et de la façon la plus énergique contre notre exclusion, à midi, chaque jour, des salles de peinture. On invoque l'exemple du Luxembourg.

Le cas n'est pas le mAme au. Luxembourg, la place est tellement mesurée qu'on ne peut accrocher une toile sans, au préalable, en décrocher une autre si les copistes se mêlaient de vouloir travailler la l'après-midi, il serait à peu près impossible de circuler. Nous demandons donc le maintien dut slaixi yuo Nous voudrions simplement que l'on distribuât moins de cartes de copiste, et, surtout, qu'ou les donnât moins facilement.

Comme partout, ce sont ceux qui ne font rien qui occupent le plus de place. Ils causent, rient, bavardent à telle enseigne que l'on a dû sévir contre quelques jeunes gens venus là pour faire. Autrefois, voyez-vous, il fallait pour obte. Il fut un temps même où l'on exigeait la pré. Que n'en revient-on à ces sages mesures? Tout le monde y gagnerait l'administration, le publie et nous-mêmes. Nous concourons donc dans une toute petite mesure, il est vrai, à l'éducation populaire et cela n'est pas à mé- connaître.

L'art qui nons a déçus car poui la plupart nous sommes des vaincus nous 'Hit vivre, tout doucement, non comme des Carolus Duran, ou des Bouguereau ces mil. Et sur ces mots, le feutre en bataille, poi. Nous sommes obligés de leur dire que ces braves attendront encore un an au inoins. En effet, les Chambres, après s'être prononcées en faveur de la création de la médaille, ont inscrit au budget de un crédit de francs à titre d'indication n. Le crédit nécessaire en réalité, c'est-à-dire une quarantaine de mille francs, sera demandé par!

Quelques-uns encore s'étein- dront sans doute avant d'avoir reçu la récompense de leur héroïque dévouement. Chasseur infatigable autant que redoutable, au gibier, après avoir pris quelques heures de! Le souverain, qui était accompagné du comte d'Arnoso, son secrétaire particulier, demeurera jusqu'à ce soir auprès de ses hôtes.

Les obsèques de Mme Pomereul, belle-mèrd de M. Rouvier, ministre des Finances, ont eu lieu hier, à Neuilly-Saint-James. Dans la matinée, le Président de la République s'était tait inscrire à la maison mortuaire. Une très nombreuse assistance est venue sa. On remarquait le général Dubois et M. Combarieu, secrétaires généraux de la présidence de la République MM.

Emile Combes, président du Conseil, et tous les membres du gouvernement, sauf le ministre de la Guerre et le ministre de l'Instruction publique, qui s'étaient fait représenter. Parmi les personnalités présentes, il faut signaler encore les généraux Brugère, Florentin, Faure-Biguet, de nombreux députés, sénateurs et hauts fonctionnaires de l'administration des finances.

Le deuil était conduit par M. Pomereul, beau-père du ministre des Finances par M. Maurice Rouvier, par son fils François et les membres de la famille. Après un service funèbre célébré à la chapelle Saint-Jean-Baptiste, l'inhumation a et lieu au cimetière de Neuilly. La vente des vins des Hospices de Beaune aura lieu le 16 novembre prochain. On sait la grande importance de cette vente, car elle sert de base aux prix de vente de la récolte dei vins de Bourgogne.

Cette année, l'adjudication publique porter! Le tatouage, dans l'armée allemande, a prit récemment de telles proportions que les autorités militaires ont dû prendre des mesures pouf arrêter le ci défigurement du corps humain par les sujets immoraux que les soldats alle mands se plaisent à se tatouer sur la peau. On cherche aussi un moyen pour effacer d4 la peau des recrues allemandes les sujets gril vois qui s'y trouvent dessinés. Entre financier véreux et juge d'instruction 1 J'ai toujours travaillé comme un nègre j'ai commencé avec rien.

Le Gouvernement manque d'être mis en Minorité. Londres, 7 novembre, minuit. Heureuseinônt pour le gouvernement, un député conservateur se leva et demanda la parole, qu'il conserva longtemps; deux de ses eollèguea lui succédèrent et donnèrent au ministère le temps de battre le rappel de ses partisans. Au moment de la clôture, M. Balfour a déparé qu'avant Noël il proposerait une réso.

Elle ne serait pas obligée d'immobiliser la. En terminant son long article, le Daily Express dit que l'Angleterre recevra l'empereur d'Allemagne avec toute la conrtoisie voulue mais qu'elle ne pent oublier qu'il gouverne un peuple ennemi de la Grancîe-Breftagne. La circulaire vise aussi certaines institutions privées d'éducation qui inculquent aux "Élèves des doctrines révolutionnaires.

Pour la troisième fois, le président Castro ti annoncé que la révolution était écrasée et que la paix était rétablie. Comme les fois précédentes, nous appre,! Dons que ces nouvelles ne sont que des intentions du président du Venezuela.

Le général Matos, qui, selon la dépêche officielle, était en pleine fuite, tse trouve à Cua, au sud de Caracas, et se prépare à entrer dans cette ville.

La même dépêche annonce que les prêtres au Vénézuéla ont refusé de sonner les cloches pour célébrer la prétendue victoire de Castro et que ce fut la police qui dut le faire. Un Vénézuélien, qui habite Londres et dont le ère occupe une haute situation au Vénéapfla, déclare que c'est là un signe très sifpificafn" et que ,du moment que le clergé s est séparé de Castro, on peut déclarer d'une façon absolument certaine que le peuple entier est avec les révolutionnaires.

Du reste, le fait que le général Matos s'est placé à la tête de la révolution dénote que le pavs désire le triomphe des révolutionnaires. Le général Matos jouit en effet au Vênézuéla d'une grande réputation d'intégrité il est considéré comme un économiste de premi9r ordre et comme le seul homme capable, s'il triomphe, de remettre en état les finances de son pays qui ont été dilapidées par le président actuei. L'enquête ouverte au sujet des attaques nocturnes dont plusieurs femmes ont été victimes aux environs de Boston est entrée hier dans une nouvelle phase, qui complique cette affaire singulièrement.

La montre en or de miss Gara Morton, ta dernière victime, a été trouvée dans la boutique d'un prêteur sur gages. Cette montre aurait été engagée par un nègre que la police recherche avec la plus grande activité.

Fatigué enftn d'avoir tant péroré, et d'ailleurs se sentant pris de malaise dans l'atmosphère empuaCïe du kabak, Rioh sortit. Il se dirigea vers la campagne. Pour le nomade qui ne se sentait vivre qu en plein air c'était un besoin de se dilater tes poumons dans! Oui, se disait44 je crois que l'affaire est élans le sac.

Cette affaire passionnante créé une riva- lité entra la police de l'Etat et celle de Bos- ton, et chacune des deux s'efforce de contre- carrer l'autre. Pour la police de l'Etat, Mason est l'auteur des forfaits commis dans les faubourgs de Boston celle de la ville, accuse le nègre de ces crimes.

Un décret portant nominations dans a magisn. Un décret nommant des juges de paix, des greffiers et des officiers publics et ministériels. Faroux, est nommé notaire à Paris. Dubois, ingénieur de 1ro classe à la manufacture des tabacs de Marseille, est nommé directeur des tabacs de classe, il.

Nice, en remplacement de M. Marc, admis à faire valoir ses droits il. Un arrêté décernant la médaille d'honneur des postes et des télégraphes. Un rapport au Président de la République. En faisant des reproches à deux cuisiniers du de ligne à Langrea, qui jouaient avec un couteau, le caporal F. Son état est grave. Un grave accident est arrivé ce soir à la grande brasserie de l'Ouest, située rue de la Brasserie, dans le quartier du Rond-Point A la suite d'une explosion, un homme a été tué et un autre grièvement brûlé, dans les circonstances suivantes.

Un ouvrier brasseur, Auguste Lecomte, âgé de trente-six, ans, domicilié 4, rue Vauquelin, était occupé au rez-de-chaussée de la brasserie, dans une salle spéciale affectée au nettoyge des fûts, à laver une pipe ayant contenu cinq cents litres d'alcool.

Il se faisait aider dans son travail par un journalier, Alfred Lavinay, âgé de trente-huit ans, demeurant 27, rue Lefèvreville. Ils se servaient d'un tuyau en caoutchouc à l'aide duquel ils prenaient de la vapeur à une chaudière voisine pour en arroser l'intérieur du fût. A un moment nonne le tuyau nerapa et tomba à l'intérieur de la pipe. Lavinay voulut le ressaisir et, pour s'éclairer, approcha un rat de cave allumé devant l'orifice.

Les vapeurs d'alcool s'enflammèrent et une formidable explosion se produisit, ébranlant les murs et faisant voler en éclats les carreaux et les vitres. Le premier moment de stupeur passé, on accourut de toutes parts, et les ouvriers de la brasserie s'empressèrent auprès de leurs camarades. Lecomte, qui avait été frappé par un des fonds du fat, a été relevé dans un état lamentable. Il avait en outre le bras droit fracturé et de nombreuses lésions internes.

Les blessés furent transportés d'urgence à l'hôpital Pasteur. Mais les blessures de Lecomte étaient trop graves et, quelques instants après son arrivée, le malheureux rendait le dernier soupir.

Quant au journalier, on espère le sauver. Cette explosion, qui avait été entendue de fort loin, a causé dans toute la ville une profonde émotion. C'était une raison pour se faire poursuivre et, en effet, quelques instants après, ils étaient rejoints dans la rue du Docteur-Lombard. A ce moment, les paquets avaient disparu. Ce sont les nommés Joseph Bazire, âgé de vingt-six ans, lampiste, demeurant 1, rue du Docteur-Lombard, et Romain Guilet, même âge, homme d'équipe, 21, rue Cousin, à Ctichy, employés tous les deux à la gare d'Issy-les-Moulineaux Une perquisition faite à leurs domiciles par M.

Hocquet, commissaire de police, a amené la découverte d'un stock considérable de marchandises diverses comestibles, vins, épicerie, denrées, étoffes, couverts, brosses, etc. Bref, de quoi monter un magasin d'épicerie. Ces individus profitaient de leur situation à la gare pour voler les colis postaux et pratiquaient ces vols depuis fort longtemps. A maintes reprises, de nombreuses plaintes. Soudain son oreille exercée crut percevoir un bruit de grelots auquel se mêlaient des jurons, des hennissements de cheval, des cris de femme.

Et tous ses instincts de pillard s'étant réveillés, il pressa le pas et courut dans la direction du bruit. Une des roues s'était détachée, et le véhicule se penchait lamentablement sur le revers d'un fossé. Des trois chevaux qui formaient la troika, l'un se cabrait et pointait, l'autre allongeait son cou pour brouter les feuilles d'un arbuste le troisième enfin, tranquillement étendu sur le sol, ne bronchait pas malgré les coups de fouet et les jurons du cocher qui s'efforçait, mais en vain, de le relever.

Debout sur la route, deux personnages, un homme et une femme, parlaient ensemble. Lui, c'était un vieillard petit et maigre, mais encore vert, le nez chevauché d'une paire de lunettes d'or. Malgré toute la surveillance, il avait été jusqu'ici impossible de surprendre les voleurs et les préjudices causés s'élèvent à plusieurs milliers de francs,.

Ajoutons qu'un autre complice, Amédée G. Bazire et Guilet, employés de chemin de fer et épiciers a l'occasion. Il a prétendu n'avoir jamais vu, ni même un seul instant imaginé l'importance des papiers que Boulaine lui avait remis. Il a dit les avoir reçus du financier aux pieds légers, à titre de simple dépôt. Ces papiers ne seraient u'ailleurs que des faux vulgaires et le parquet vient d'ouvrir une enquête pour tAcher d'en découvrir l'auteur.

André, poursuivant son enquête sur les frères de Saint-Vincent-de-Paul de la rue de Dantzig, a entendu hier plusieurs témoins, entre autres le curé de Saint-Lambert. Le nommé Capet qui, le 27 juillet dernier, rue du Faubourg-Saint-Denis, a tué de trois coups de revolver sa mattresse Mlle Bruant, a été renvoyé hier, par M.

Bastid, juge d'instruction, devant la chambre des mises en accusation sous l'inculpation de meurtre. Le parquet a reçu hier une plainte en I vol de la baronne d'Herya, dirigée contre un M.

Bastid, avait pro- mis de verser une caution. Il n'a pas tenu parole et un mandat a été décerné contre lui. Il est établi que cet individu n'a point trem- pé dans ce crime; c'est un simple cambrio- leur qui était l'ami du jeune G.

Il était venu là en curieux, et ses allures avaient semblé tellement étranges qu'on avait cru devoir s'assurer de sa per- sonne. C'est alors qu'on avait appris qu'il s'était rendu, en faisant le guet, complice d'un cambriolage, rue du Bac, cambriolage dont l'auteur principal est précisément Alexis M.

En vertu d'un double mandat de M. Martin, commissaire aux délégations judiciaires, a procédé hier à l'arrestation d'un négociant de la rue de l'Université et à celle d'un commerçant du boulevard de Sébastopol, qui ont accepté pour , francs da traites portant la fausse signature d'une dame assez connue dans la société parisienne. Les traites en question auraient été fabriquées par le fils de cette dame, désireux de se procurer des capitaux.

Le coupable est le petit-fils d'un général ceux qui sont à l'heure actuelle considérés comme ses complices auraient, dit-on, agi de bonne foi. Nous n'insisterons pas davantage sur cette affaire, qui est en voie d'arrangement. La brigade d'agents, dite volante, dont la création assez récente dénota de fort bonnes intentions mais qui, jusqu'à présent, a fourni peu de résultats appréciables, continue ses opérations.

Il n'y a pas longtemps, ce sont les parages du faubourg Montmartre qu'elle entendait purifier, et cependant les mêmes gens sans aveu y circulent bien à l'aise, arrêtés peut-être déjà plusieurs fois par la fameuse brigade, mais relâchés le lendemain.

L'avantdernière nuit encore, un camelot exotique assassinait, en plein faubourg Montmartre, un de ses concurrents.

Quant aux auteurs de la plupart des crimes commis ces temps derniers, ils se refusent obstinément à tomber dans les griffes de la brigade. Ce sont mes patrons d'autrefois, les proprios du sanatorium de Neuilly, le frère et la soeur Lassalle. Avec un déploiement de force extraordinaire et une mise en scèae un peu excessive, ils ont envahi ledit éta- blissement et, après avoir fait décliner à chaque. Ou du moins, ils n'ont procédé qu'à une arrestation, celle d'un officier d'infanterie, en uniforme, qui avait trouvé mauvais qu'un agent, en bourgeois, vînt l'interpeller sans exeiper de sa qualité.

L'officier a été remis en liberté vers la fin de la nuit, mais cette descente de police lui vaudra certainement una quinzaine de jours d'arrêt. Ce dernier disait être arrivé d'Amérique par le dernier paquebot et il donnait rendez-vous le jour même à son oncle dans un restaurant de l'avenue de Clichy.

L'entrevue fut ce qu'elle devait être entre deux parents qui ne s'étaient pas vus depuis aussi longtemps..

Cependant, au dessert, une certaine intimité s'établit. Le neveu, qui n'avait cessé de combler son oncle de prévenances de toutes sortes, disait avoir réalisé une grosse fortune dans le commerce des peaux.

Puis la conversation, après avoir effleuré beaucoup de sujets, se fixa sur celui des tours de passe-passe. Si vous voulez me confter un instant vos bijoux, dit le neveu, je vais vous émerveiller par un escamotage sans pareil que l'on m'a montré à Chicago. Pour un peu, il aurait confié son portefeuille celui qui était un inconnu pour lui une heure auparavant. Finalement, le nevau d'Amérique sortit sous un prétexte quelconque et se garda bien de reparaître. Le commerçant a dû régler l'addition, fort élevée, et s'est procuré la consolation d'aller déposer une plainte entre les mains de M.

Dupuis, commissaire de police du quartier des Grandes-Carrières, qui fait rechercher le neveu, par trop versé dans la science de la prestidigitation.

For more information on OCR. Une prorogation janvier Une majoration de cent pour cent du prix d'avant- guerre. Le garde des sceaux, Ministre de la justice, a déposé sur le bureau de la Chambre des députés un projet de lot ayant pour objet de fixer, à partir du 1m janvier , ta législation sur les loyers.

Cette revision éventuelle sera effectuée en province par les commissions paritaires et dans le département de la Seine par décret rendu sur la proposition du garde des sceaux, ministre de la justice. Chaumet veut de l'hygiène dans les bureaux de poste.

A cette occasion, recommande l'administration aux receveurs. Il est de toute nécessité que le médecin-inspecteur emporte de chacune de ses visites L'impression que les bureaus parisiens et de la Seine sont très bien tenus. Des mesures pourraient être prîses Il l'égard des receveurs qui ne se confornieraient pas à ces prescriptions.

Il n'existe, parmi nos marins aucun mouvement de mécontentement. D'ailleurs les punitions infligées ces derniers temps dans i'armée de mer ne dépassent en aucune façon le nombre pnrèc,rié,trë habituellement;.

Une dame anglaise vient de m'écrire une lettre acide. Mon petit article sur le chauffage, outre-Manche, lui a déplu.. Elle ne me l'envoie pas dire. Je lui présente mes excuses, plates. Peut-être ne lui répondrais. J'ai l'air, parait-il, satisfait des difficultés économiques au milieu desquelles se débattent nos voisins.

Eh bien, je puis affirmer à mes confrères et à la dame acide, que si j'en ai l'air, je n'en ai pas la chanson. George se fourvoyait dans une poli. Nous avons crié avec d'autant plus de sincérité que notre conviction était que si les Anglais se rompaient, par faux calcul, le cou, nous risquions, en même temps, de nous rompre le notre. Les Anglais étaient, à l'armirtice dans une situation splendide, maîtres du monde, en état de devenir, à la place de l'Allemagne, par cote d'amour, les fournisseurs de l'univers.

Ils ont préféré rendre à l'Allemagne cette place. Tant pis pour eux 1 Mais Sjssi tant pis pour nous. Car il est stupide de croire que la situation délicate de l'Angleterre fait neutre joie. Nous en sommes désolés parce que, si nous nous réjouissions de ses difficultés, c'est exactement, puisque, bon gré mal gré, nous sommes liés à son destin, comme si nous pious réjouissions des nôtres 1 Louis Forest.

FEZ, 10 juillet Officiel. Un groupement de nos troupes qui a opéré avant-hier au sud de Fez-eL-Bali s'est porté. M'Soun, une attaque ennemie, opérée dans la nuit du 8 au 9 juillet a été repoussée ar nos unités sénégalaises.

Un véritable état-major y fut créé. C'est là que furent préparées les attaques-contre notre front de l'Ouergha et contre les postes placés, aux abords du Leben. Nos aviatéurs, qui ont la tâche complexe d'éclairer la marche, des. Les murs s'écroulèrent, il y eut un effroyable éboulement. De nombreux cadavres jonchèrent le sol couvert de sang Si Mohamed, qui était monté à cheval pour s'enfuir, fut désarçonné et son cheval eut la tête emportée.

Alors il se réfugia dans une grotte qu'il. Le frère d'Abd el Krim est vivant. D'après des renseignements 'puisés à bonne source, il se repose à Targuist de ses fatigues et de ses émotions.

Reconnaissons que parmi l'étaf-major rifain, Si Mohamed est l'un des personnages les moins antipathiques. Il a fait ses études à l'école des mines de Madrid et a beaucoup voyagé, surtout en France, ej en Angleterre, Dans les conseils de guerre tenus à Ajdir après la défaite des Espagnols, il fut le seul à s'élever contre les prétentions de son frère qui voulait déclarer la guerre aux Français établis au Maroc.

Toujours il préconisa une entente cordiale avec le sultan, mais il se heurta à l'orgueil incommensurable d'Abd el Krim et à l'ambition des au. Parmi ces chefs qui se dresseront peut-être un jour, contre le prétendant, il faut citer en première ligne Et Chaoui, qui a groupé autour de lui quelques tribus au nord d'Oueizan. Il affirme qu'il est un descendant du Prophète. C'est un homme énergique. Son influence était grande, il avait toujours combattu sans avoir reçu une égratignure et les populations disaient qu'Allah le protégeait Il avait le don de faire des miracles par la simple imposition dès mains.

Or l'invulnérable Chaoui vient d'être grièvement blessé et son prestige a été considérablement diminué. Vautre part, six avfons de. L'appartement adjugé hier était voué au commerce. Et puis, ce cas particulier, si ce n'est qu'il constitue un précédent, n'offrait à la plupart d'entre nous aucun intérêt mise à prix M8 Viénot, donc, posa devant lui, à côté d'une chandelle allumée, une petite boite d'acajou semblable à un appareil photographique de poche il en fit sortir d'un centimètre à peu près deux rats de cave minuscules auxquels successivement il: Dès que la première des deux cornes blanches eut poussé un bourgeon d'or, quelqu'un dit d'une voix calme.

Enchère à deux feux, avait prévenu le notaire la seconde flamme éteinte, l'adjudication est close. Quarante mille cent francs per. Personne, en effet un ni de fumée bleu remplaça la fleurette de lumière, Il y avait, à Paris, un appartement libre de moins. L'heureuse conséquence de cette diminution est d'entraîner une baisse du prix du pain que la commission a proposée à la préfecture de la Seine et qui tend à porter le prix du pain de 1 fr.

La lutte contre le cancer Au cours d'expériences. Georges Lakowsky fut atteint par un courant de 1. M; Georges Lakowsky fut victime récemment d'un grave accident. En manipulant un de ses appareils, il reçut une décharge de 1. Il n'en est heureuse- ment rien, et M. Lakowsky est aujourd'hui hors de danger. Van dervelde, ministre des,affaires étran gères, est rentré à Bruxelles à midi il m'a dit que ses entretiens ave M.

Briand avaient été marqués pa ta plua' grande cordialité. Simple conversation, a répondi M. Vandervelde, dont il ne faut pa exagérer l'importance. Je ne suis pas partisan de cett solution ainsi que je l'ai déclaré à li Chambre. Je veux que nous obtenion tout d'abord des garanties pour les in térêts considérables que nous avons ei Russie avant d'entrer en relations ave son gouvernement. La reprise des rele tions commerciales pourra suivre Le Métro. Voici les nouveaux tarifs pour le Y Métro, l'eau, le gaz et l'électricité qul ont été votés par le conseil municipal.

Majoration de 20 qui porte le prix d 1 fr. Majoration de 10 centlmes, par métre cube pendant auai1 tre années. Le prix du gaz est ainsi porté de 55 à 65 centintes le mètre cube. La nouvelle tarification est basée sur l'application du coefficent 3 au tarif de , du coefficent 0. Me- sure temporaire, limitée à cinq ans.

Ces diverses mesures devant né- cessiter des décrets rendus en Conseil d'Etat, il ne semble pas qu'elles puissent être appliquées avant le 15 août au plus tôt.

Toutefois, l'augmentation de l'eau pourra être rendue applicable par simple décret du préfet de la Seine, c'est-à-dire prochainement.

Joc seph Caillaux a lait, hiér, au Mans, r la première et l'unique manifestation û de sa candidature,. Superflue, parce qu'il n'est point un Sarthois qui ignore l'homme qui se présente 1 aujourd'hui et ne connaisse à fond un programme, qui, au cours de longues Il années passées par M. Caillaux au s Parlement a connu les plus rudes e batailles. Parmi eux; le sénateur démise sionhaire, docteur Gigon, celui-là mêe me qui, pour assurer immédiatement a le retour de M.

Caillaux au sein des s assemblées parlementaires, a résilié son propre mandat. Monchâtre, président o de la Fédération des comités radil" eaux, eut donné la présidence de ce congrès au vénérable M. Bouttié, l'un cien député de la Sarthe exprima la joie des républicains de ce pays d'avoir pu, à peine au sortir d'heures atrocement douloureuses, assister à la, plus éclatante des réparations Il.

Ministre des finances à une heure particulièrement grave, M. Caillaux estime que c'est une nécessité pour lui de faire partie du Parlement. Un regard en arrière. Mais là, au sein d'amis, M. Caillaux peut-il s'empêcher de jeter un regard en arrière sur un passé douleur reux? Pourquoi Parce que jVM voulu,, parce que réalisé l'impôt sur le revenu.

Si, dès , le Sénat m'avait suivi, combien meilleure aurait été notre, situation pendant la guerre pour gager nos emprunts. C'est pourtant cet impôt que même sous la réaction du bloc national on a continué d'appliquer qui a déchaîné contre moi la colère des classes possédantes.

Ces classes, j'en fais partie, et je ne suis l'homme d'aucun reniement, mais je ne veux pas que l'ordre social instauré et maintenu par elles soit rongé par le privilège et les abus.

Je ne suis pas révolutionnaire, je ne suis pas même socialiste. Mais tout en entendant maintenir la propriété individuelle qui est la base sociale, il faut qu'on soit pénétré de la nécessité de protéger les petits et les faibles contre la ploutocratie et de donner sur elle à l'Etat un contrôle qui, sans aller jamais jusqu'à paralyser ou même gêner le déveloprement des forces éconoy.

On m'a persécuté pour une autre raison la guerre. En , malgré toutes les chausse-trapes tendues sous mes pas, j'ai pu préserver la paix, et, par mon effort, la guerre a été retardée de trois ans. Une fois les hostilités, je n'ai plus eu qu'une pensée servir de mon mieux mon pays et, pour cela, garder un jugement sain et avoir au besoin le courage de l'éclairer. C'est très beau d'être vainqueur. Il faut être cependant vainqueur non seulement de ses ennemis. Il y avait nécessité de mesure dans l'immense réparation des régions libérées il y avait mesure à apporter dans l'estimation d'une indemnité qui, par contre, devait être immédiate.

Il y avait encore nécessité de mesure dans cette question des dettes interalliées dont je vais, en ces jours, entreprendre-un règlement, et certes avec' beaucoup moins de facilités que n'en aurait- trouvées la France de Caillaux s'est vu obligé de demander au pays des sacrifices étendus. Mes amis socialistes, poursuivrat-il, ces amis dont je n'oublie pas qu'ils ont été les premiers et les plus ardents à me défendre aux mauvais jours, me font le grief de ne pas faire payer suffisamment les riches.

Je leur fais payer leur juste 'part. Ce n'est point ma faute si ce pays est un pays de moyennes fortunes et de petite épargne. Et c'est pourquoi il me faut demander aux gros, aux moyens, aux petits.

Avec la même vigueur que je poursuis l'argent, je m'applique à faire des économies. Le Parlement vient, à cet égard, de me conférer des pouvoirs étendus et je n'hésiterai pas à porter la hache sur le vieil arbre administratif. Cette confiance, vous savez qu'elle ira à un républicain de tout temps et qui a toujours placé sur le même plan. La Fédération républicaine socialiste donna, en un ordre du jour motivé, une enthousiaste adhésion.

C'est M que se trouvent les appartements privés du dalaï-lama. V ensemble, mesure plus de mètres de longueur. Lhassa, la plus grande ville du Thibet, sa capitale et la Rome du monde lamaïste est loin d'être une importante cité.

Elle est bâtie dans une jolie situation, en terrain plat, sur la rive. Cependant, si beau que soit le paysage encadrant Lhassa, il ne mériterait aucune attention spéciale dans un pays qui, comme le Thibet, offre, dans toutes ces régions, des vues d'une beauté et d'une grandeur exceptionnelles, si le Tsi Potala ne lui conférait pas un caractère tout à fait particulier.

Au milieu de la vallée se dresse, curieusement isolée, une petite chaîne à deux sommets sur lesquels sont construits le Potala, palais du dalaï-lama et le collège de médecine. Mieux qu'aucune description, une imagé peut donner une idée de cet énorme édifice, mais la meilleure des photographies est cependant invpuissante à rendre son apparence imposante tel qu'il se dresse sur sa montagne, portant sur un piédestal de massives bâtisses d'un blanc aveuglant, un palais rouge ornementé de noir et coiffé de toits d'or.

Avec les richesses contenues dans cçtte agglomération de bâtiments s'étageant sans ordre sur le versant du Potala, il eût été possible de construire un palais féerique, mais les architectes thibétains -n'ont jamais été des artistes.

Cependant ce traitement barbare de' l'argent, de l'or, des gemmes donne un cachet spécial aux palais et aux temples du Thibet, il les appareille aux sites âpres où ils s'élèvent et de cette harmonie naît une impression forte. On pourrait passer des jours et des jours à lire, en images, dans les innombrables corridors et galeries du grand palais lamaique les légendes.

Les épisodes, les attitudes, les vêtements sont spirituellement traités, l'ensemble est plein d'animation. Dispersés entre les appartements l'on rencontre de nombreux Ih'a khang maison de dieux. Dans des pièces plus soinbres et plus reculées sont propitiés les dieux et les démons autochtones que les Thibétains n'ont pu se décider à bannir lorsqu'ils ont adopté'le bouddhisme.

Les histoires racontant leur admission dans le panthéon! Alors la saint, hindou ou thibétain,. Dorénavant le dieu ou le démon s'abstiendra de nuire aux fidéles de la religion.. En retour, le titre de tchëVikyong protecteur de la religion lui est conféré et sa statue prend place dans les temples. C'est ainsi que les Thibétains comprennent le bouddhisme, mais donc oserait leur jeter la pierre? N'est-ce point le sort de toutes les grandes doctrines d'être dénaturées par des sectateurs ignorants?

Tons droits de reproduction, de traduction et d'adaptation réservés pour tous les pays, y compris la Hollande et les pays Scandinaves. Copyright by Mme, Alexandra David-Nee! Un supplément d'enquête sur la bagarre tragique de la rue Damrémont Les avocats des parties civiles le demandent, l'expertise ayant démontré que les deux individus arrêtés avaient des complices M le bâtonnier Chenu et M" Missoffe et Reibel, députés, avocats des familles des victimes, parties civiles dans l'affaire de la fusillade sanglante qui éclata le 23 avril, rue Damrémont, ont demandé un supplément d'information à la chambre des mises en accusation devant laquelle ont été renvoyés, nous l'avons dit, pour homicides volontaires, les communistes Clerc et Bernardon.

Les avocats demandent des Investigations nouvelles sur la préparation de l'attentat, sur les complicités l'expertise de M. Bayle, directeur de l'identité judiciaire ayant démontré qu'il y avait eu au moins quatre tireurs et sur une réunion tenue le 17 avril par le bureau politique du parti communiste. La pluie et la neige tombent abondamment en Suisse centrale où l'on signale les plus fortes dépressions que l'on ait enregistrées ces dernières années.

La pluie, tombée depuis jeudi matin dans les régions élevées du lac des Quatre-Cantons atteint une hauteur de -millimètres à Zurich et ses environs, 50 millimètres à Heiden, 90 millimètres dans le bas Tessin.

La neige tombe sur les hauteurs à l'altitude de 2. C'est un grand savant, un homme d'action, d'une générosité et djun désintéressement rares, qui disparalt. René Quinton, président de, la Ligue nationale aérienne, s'est éteint hier, à Paris, succombant à Jine angine de poitrine. Né en le,7, biologiste éminent, et d'abord assistant au laboratoire de physiologie pathologique des hautes études au Collège de France, il devint populaire par la création d'une méthode thérapeutique par les injections d'eau de mer isotonique qui prit le nom; de plasma de Quinton.

Et; pour répandre les bienfaits de sa découverte, il fonda successivement deux dispensaires réservés aux ui8i- gents, rue de l'Arrivée et rue d'Oùés- sant. Outre ces appucations pratiqùëi, les recherches de M.

René Quinton ouvriront des voies nouvelles à. Il laisse, dans ce domaine, de nom;breux travaux inédits.. Ses études de biologie-et de pbysiologie l'ayant amené à s'intéresser aiu vol des ,oiseaux, il ne tarda pas à se passionner pour l'aviation, et, particulièrement, pour le vol sans moteur.

Dès , il fondait un prix de A la suite des expériences qu'il suivit avec un intérêt sans défaillance, il étudia les courants 'ascendants montagneux et les divers problèmes du vol voile. René Quinton qui, capitaine de réserve à la mobilisation termina la guerre comme lieutenant-colonel commandant une régiment d'artillerie, avait été fait commandeur de la Légion d'honneur pour sa -magnifique conduite au front.

Y de l'écriture Braille Il y a un siècle qu'un aveugle offrit à ses frères d'infortune le moyen de lire. Louis Braille, fils d'un bourrelier, naqutt à Couvray Seine-et-Marne , en Dès l'âge de trois ans, il perdit la vue des suites d'une blessure.

Mais, doué d'une intelligence vive et artiste, il n'en suivit pas moins, dans l'ombre, les mêmes leçons que ses petits camarades Admis en à l'institution des aveugles fondée quelque 'trente ans fcîus tôt par Valentin Haüy, il y compléta son instruction et se voua particulièrement à la musique, au piano, au violoncelle et à l'orgue.

Il fut assez longtemps organiste dans diverses paroisses de Paris. Mais il portait en lui un grand rêve découvrir une méthode qui permît- aux aveugles de lire n'importe quel livre et la nvusiqué elle-même, sans le secours d'autrui. Et c'est le centenaire de l'écriture en relief qu'il mit au point en et que perfectionna son collaborateur Fouçault qui a été célébré hier à l'Institution nationale des jeunes aveugles. Cgtte émouvante journée débuta par une messe en musique, dans la chapelle du boulevard des Invalides.

Devant une assistance touchante, aux prunelles éteintes, de nombreux compositeurs et exécutants aveugles interprétèrent leurs oeuvres et celles des maîtres, sous la direction de M. Marty, premier prix du Conservatoire, aveuglé lui-même.

On les entendit, à nouveau dans l'après-midi, au cours de la séance solennelle que présida, malgré les exigences de la Chambre, M. Durafour, ministre du travail et de la prévoyance sociale. Pierre Villey, professeur à lâ;faculte des lettres de Caen, aveugle depuis l'âge de quatre ans, commémora les victimes de la lumière qui s'éteint, et qui, malgré leur infirmité, firent des prodiges d'Homère à Milton et à Augustin Thierry, les héros de la guerre Braille, enfin, le magicien de la lumière -qui renaît, et ses continuateurs récents.

Le ministre, à son tour, avec émotion, rendit hommage aux maîtres pt aux -élèves, ainsi qu'aux nombreuses délégations françaises et étrangères foui seront reçues, aujourd'hui, à l'Hôtel de Ville, par le conseil municipal -de- Paris, et visiteront ensuite, à SaintMandé, l'école qui porte le nom de Braille qui fit, pour les aveugles, ce flue l'abbé de l'Epée fit pour d'autres emmurés, les sourds-muets.

Une séance de liquidation Pendant que sa commission des. Elle a tout d'abord, sur la proposition de M. Franklin-Bouillon, voté l'affichage du discours prononcé la veille par M. Roux-Freissineng dans le débat sur le Maroc. Puis la parole a été à M. Claussat estime opportun d'envoyer dans les départements du Nord une commission d'enquête et pour justifier sa demande cite un certain nombre de déclarations 'frauduleuses. En poursuivant le remboursement des dommages indûment touchés, le Trésor encaisserait des sommes considérables.

Et pour rendre plus rapide cette répétition d'indu, M. Claussat réclame le vote d'une loi permettant de percevoir les sommes à récupérer au même titre que les contributions directes. Jammy Schmidt, sous-secrétaire d'Etat aux régions libérées, répondit Il rappela d'abord que sur 3 millions de dossiers il n'y a eu que 2. C'est une proportion minime dont il convient de tenir compte dans l'appréciation de l'oeuvre de reconstitution.

Sur plaintes examinées, condamnations ont été prononcées et non-lieu ainsi que 98 acquittements sont intervenus. Il est donc exagéré de prétendre que la reconstitution ait donné lieu d'innombrables tractations malhonnêtes. En général, les dommages ont été régulièrement payés. D'ailleurs, tous les dossiers qu'a signalés M. Claussat vont être examinés par le comité de préconciliation et la commission supérieure aura à dire le dernier mot. Le sous-secrétaire d'Etat ajouta qu'il fallait se souvenir de l'oeuvre considérable.

Beaucoup de dommages cédés ont en outre été remployés en construction de maisons ouvrières très modernes et qui contribueront au développement de l'hygiène publique. Pour cela, la confiance doit renaître chez nous et à l'étranger.

Il faut que le gouvernement puisse négocier le grand emprunt libérateur, qui rendra aux régions libérées la prospérité qu'elles ont connue. Qu'on sache que les voleurs seront poursuivis, mais qu'on n'hésite pas à apporter les réparations définitives et que les sinistrés sentent que la France est'derrière eux.

A une autre question que lui posait M. Ducos à propos de la revision des pensions prescrite par la loi du 14 avril , sur le nouveau régime des retraites, M. Jammy Sclimidt répondit que le ministre des tinances se préoccupait particulièrement de faire aboutir cette réforme dans un bref délai. La Chambre entendit ensuite M. Labatut protester avec énergie contre des perquisitions opérées à la mairie de Saint-Gaudens.

Steen, garde des sceaux, fit observer à M. Labatut que le gouvernement ne pouvait pas, étant donné l'information judiciaire en cours, anticiper en aucune façon sur les décisions de la justice,. Par voix contre , la Cham bre repoussa une demande de M. Berthon, député communiste, tendant à transformer en interpellation la question de M. La Chambre vota ensuite un certain nombre de projets sans débat, parmi lesquels celui, retour du Sénat, qui porte suppression du commissariat général d'Alsace et de Lorraine, et le rattachement des services de cet organisme à la présidence du conseil.

Bacquart, juge d'instruction, chargé de rechercher les causes de la mort du comta Gérard de Montefiore, survenue da! S' les circonstances que nous avons relatées, a reçu le rapport des experts Kohu-Abrest, Bordas, Desgrez, Guerbet et TifîerK'au, commis à la demande de la partie civile pour examiner les viscères du défunt. Ce rapport confirme les deux expertises effectuées auparavant et conclut que les organes analysés ne renferment aucune substance toxique en quantité suffisante pour déterminer la mort.

Les médecins experts Paul, Duvoir et Baltlaiard, désignés dans l'affaire, vont avoir communication de ce rapport qui servira de base à leur expertise médicale. Après avoir' siégé jusqu'à 3 heures du matin pour en terminer ainsi que nous l'avons annoncé dans nos dernières éditions avec l'examen du budget voté l'unanimité de votants et en assurant un équilibre laissant un excédent de recettes de C'est qu'avant de partir en vacances, il faut liquider et qu'il y a toujours beaucoup à liquider à chaque fin de session.

La haute Assemblée ratifia sans débat, les traités- internationaux signés à Washington au sujet de la Chine et des tarifs des douanes chinoises. Il discuta ensuite un projet complétant. Il donne aux propriétaires un délai de six mois pour bénéficier de la loi et supprime le droit d'appel des jugements rendus par les tribunaux coinpétents, conformément aux autres lois sur les loyers. On y ajouta un article additionnel de M. Guillier, permettant la revision des prix de vente connexes à un bail, mais antérieurement au 2-i octobre , lorsque le prix est inférieur au moins d'un quart à la valeur des immeubles qui en font l'objet.

Henry Chéron profita de cette discussion pour insister sur la nécessité de la ratification de la loi sur la propriété commerciale. Sur le rapport de M. Carrère, le Sénat vota ensuite une proposition de loi ayant pour objet détendre à l'agriculture les dispositions de la loi du 29 mars , concernant les conseils de prud'hommes.

Puis, on discuta rapidement le projet réorganisant le'régime administratif de l'Alsace et de la Lorraine. Monsservin expliqua qu'il s'agissait de supprimer le commissariat général, tout en conservant à Strasbourg certains services spéciaux, et M.

Roy spécifia que les fonctionnaires dont les emplois seront supprimés conserveront leur traitement en attendant qu'ils soient pourvus d'un emploi équivalent. Bonnet, sous-secrétaire j'Etat, exposa ensuite les dispositions du projet. Après diverses interventions de MM.

Eccard, du général Hirschauer, du général Taufflieb, le projet fut adopté avec une amendement de M. Maurice Ordinaire, fixant au 15 octobre proehain la date de la suppression du commissariat général de la République à Strasbourg. Fut ensuite adopté un projet attribuant un contingent spécial de croix de la Légion d'honneur à l'occasion de l'exposition coloniale de Strasbourg.

On n'avait oublié que les cocoloniaux. C'était au moins anormal. Puis, sur un rapport de M. Mauger, ce fut le tour du projet tendant à faire bénéficier les ouvriers mineurs d'un relèvement de pension et à améliorer la situation de leurs veuves et orphelins.

Enfin, après avoir renouvelé le privilège des banques de la Martinique, de la Guadeloupe,- de la Guyane et de la Réunion, et pour terminer sur la- chose la plus importante de la journée, le Sénat ratifia définitivement la proposition de loi de M. Courtier, tendant à la création de chambres de métiers. Cela permettra de grouper utilement' plusieurs millions d'artisans, petits patrons et ouvriers. Aristide Briand, ministre des affaires étrangères, a reçu deux hautes personnalités américaines le commandant Baker, commissaire général pour l'Europe de l'Exposition internationale de Philadelphie , et M.

Marcel Knecht, ancien directeur du service d'informations du gouvernement français aux Etats-Unis, et qui étaient accompagnés de M. Paul Bartlett, membre de l'Institut. Baker, le ministre des affaires étrangères déclara qu'il se souvenait très bien de lui et des éminents services qu'il avait rendus pendant la guerre en assurant le débarquement de toutes les troupes et de tout le matériel américains.

Il lui promit tout son bienveillant concours pour demander au Parlement les crédits nécessaires à une participation de la France à l'exposition de Philadelphie, qui, en plus du côté pratique qu'elle présentera, sera une commémoration, imposante et touchante, des souvenirs qui s'attacent, en Pensylvanie. Briand tint j à lui dire qu'il avait gardé un excellent souvenir de la réception qu'il avait offerte à la délégation des Chevaliers de Colomb D en et qu'il n'oubliait pas l'aide précieuse que sa puissante et nombreuse association elle compt-î 1.

Baker et Flaherty ont été très vivement touchés de l'accueil c iidial que M. La commission des finances de la Chambre a consacré une partie de la journée d'hier à examiner le budget de , retour du Sénat. Le budget des dépenses n'a donné lieu qu'à une très courte discussion. Aussitôt voté par la commission; il a été déposé par NI. Lamouieux, rapporteur général, et la Chambre l'a rapidement discuté et voté. Elle s'est bornée à rétablir dans le budget du travail un crédit de Ce-matin, 9 9 heure, la Chambre se réunira pour discuter la loi de finances qui a subi de la part du Sénat d'importantes modifications.

Elle a également approuvé le texte sénatorial relatif à l'impôt sur les automobiles, en ne le rendant toutefois applicable que jusqu'au 1er janvier En outre, elle a adopté un ampndement exonérant de cet impôt les tracleurs agricoles. Elle a adopté un texte nouveau relatif à l'impôt sur les bénéfices agricoles. Ce texte stipulé qu'en attendant l'application de la revision de la propriété non bâtie, les coefficients seront appliques à la valeur locative cadastrale, pré;llablement maïorée de 75 En outre, l'exploitant sera exonéré de l'impôt jnsqU'à 2.

Il aura droit, en outre, à une déduction des trois quarts sur la fraction comprise entre 2. Ces dispositions seront soumises, ce matin, à l'approbation de la Chambre. Puis le budget, reprendra, une fois de plus, le chemin du Luxembourg. Reviendra-t-il dans la soirée au PalaisBourbon? Dans tous les cas, on, est unanime à penser que le budget de sera définitivement voté par les deux Assemblées au plus tard dimanche matin. La caisse d'épargne et l'emprunt-or Peut,on remédier par le second à un préjudice causé par la première?

C'est une question assez délicate que nous pose un de nos lecteurs. Et francs furent donc défalqués de son avoir. Aujourd'hui, ces francs n'en valent plus que Ce qui revient à dire que, pour avoir trop prêté à l'Etat, noIre lecteur est frappé d'une amende de francs, sans parler des 2 fer. Tous les porteurs de titres en sont là? Mais ils ont la consolation, encore que relative, de se dire qu'ils ont librement choisi leurs valeurs.

On lui en a acquis une d'office. Et il demande si l'Etat ne pourrait pas lui faire la grâce de troquer son titre de francs contre un titre de 1. Le cas est assez spécial. Il n'est assurément pas isolé. Une réponse du ministère des finances aurait pour le moins le mérite de dissiper l'équivoqne. Canari roueaoais, pièce nanïtais, A l'heure actuelle pour trouver un appartement, il faut être béni des dieux, veinard de nature ou avoir des accointances avec un employé des pompes funèbres, qui vous indique les locaux libres pour cause de force majeure.

Le commun des mortels au moyen de reprises de meubles, de denier à, Dieu ou de séduction immédiate sur la concierge arrive parfois à dénicheur cette rareté, seuls les avocats et les médecins peuvent se brosser, ils ne trouveront pas un logement stable avant le jugement dernier.

Les propriétaires estiment, en effet, que les professions libérales de ces deux sortes de locataires créent dans la maison un remue-ménage et une agitation désordonnés, aussi dans leurs baux spécifient-ils qu'ils ne veulent ni avocat! Comment résoudre cette question délicate La Faculté et la Justice serontelles réduites à camper dans le bois de Boulogne et les Buttes-Chaumont et verrons-nous une nouvelle cour des miracles composée de toubibs et de licenciés en droit?

Mais si, lorsqu'un propriétaire ou un gérant d'immeubles a besoin des soins du médecin ou des lumiéres de l'avocat, ces messieurs leur répondaient avec le sourire qu'il leur est interdit de les guérir et de les défendre, les terribles logeurs réfléchiraient peut-être. La réciproque est juste et chacun a droit à un toit, même s'il a étudié la médecine et le code, et le bruit dans l'escalier n'est pas une raison suffisante pour forcer ces docteurs à coucher dans la rue.

Arc de Triomphe de l'Etoile Garde de la flamme perpétuelle: Les anciens combattants de la Société de tir au canon. Amicale des anciens alpins. Vetour, galerie de Beaujolais , 31 heures: Amicale des médaillés de Haute-Silésie.

Anciens du a K. Amicale des anciens du 86' K. René Quinton, président de la Ligue nationale aérienne, seront célébrées lundi, à 9 h. Convoi le lundi 13 juillet, i midi, en l'église Saint-Ferdinand-des-Ternes, où l'on se réunira. Le préssnt avis tient lieu de faire-part. Davydoff Goldstein, leur tante. Benoît Geismar auront lieu demain dimanche. Réunion 36, rue Richard Lcnoir, à 9 heures. Ni fleurs, ni couronnes, Inhumation cimetière de Pantin-Parisien. De la part de Mme Benoit Geismar, M.

Mlle Simone Wertheim, les familles Jullien Halinbourg et Hofmann expriment leurs remerciements émus pour les témoignages de sympathie reçus lors de leur deuil cruel. Il contient des pages mordantes et ironiques de Clé. AVICHY, le tournoi international de tennis aura lieu du 20 au 26 juillet et sur le magnifique golf, en plein centre de la ville, les grandes épreuves sont fixées du 10 au 14 août.

Marie-Magdeleine fut la plus belle amante que nous ait transmis la légende. Madame Hélène Lémery dont on n'a pas oublié le récent succès dans Enchantements où elle unissait à la grâce d'un conteur, l'art d'un psychologue, donne à cette figure une nuance, une forme neuve, non pour le seul plaisir du rythme et de la sonorité qui ne serait pas, cependant négligeable, mais parce qu'elle correspond au mouvement intérieur du drame si hautement lyrique.

L'organe National, Livre d'or des firmes françaises participant à l'Exposition des ârts décoratifs, est vendu aux portes de cette exposition, par autorisation spéciale de la préfecture de police, au profit des aveugles de guerre.

Affluence extraordinaire d'étrangers de choix dans les hôtels et ai Kursaal, où tous les plaisirs du luxe battent leur plein. Qu'il s'agisse de raids, performances à accomplir ou de records à battre, c'est toujours le Carburateur Zénith qui est choisi. C'est, en effet, avec un Carburateur Zenith que l'aviateur Callizo a battu le record du monde d'altitude c'est encore avec un Zénith que les aviateurs Lemaître et Arrachard ont établi le record du monde de distance sans escale, en ligne drcite et c'est encore avec Zénith que les aviateurs Coupet et Drouhin ont bottu le record du monde de durée.

La semaine d'Alîa-Romeo Le 28 juin, à Spa, deux voitures Alfaliomeo terminèrent seules le parcours de kilomètres du Grand Prix d'Eurcpe, On a dit qu'elles avaient fait cavalier seul, walk over. Ce- n'est pas la faute â'Alf a-Rom eq, marque sportive entre toutes et qui généralement préfère que surgisse d'une comrétition ardente.

Spa a confirmé Monza, qui avait confirmé Lyon. Mais une autre constatation s'impose parce qu'elle porte en elle un lumineux enseignement. Dans la semaine au cours de laquelle Ascari triomphait à Spa, Alfa-Iiome. Ce qui précède n'est pas de la littérature il. Ce sont des faits dont chacun a pu, en les constatant, tirer cette conclusion logique que l'Alfa-Romeo, la voiture la-plus vite du monde, détentrice entre autres records de celui des 10 kilomètres sur route à dus de kilomètres de moyenne, mérite la réputation mondiale que lui ont valu ses étonnants succès.

La coutume autrefois était de mûrcher la racine de gentiane. Aujourd'hui, on boit une SUZE, apéritif à base exclusive de racine de gentiane. Si l'on désire en diminuer l'amertume, on y mélange du cassis ou du sirop de citron;. Les accidents d'automobile se muttiplient. Chaque jour, la lecture des journaux nous fait connaître de nou- velles victimes de la circulation, tou- ristes ou hommes d'affaires, souvent prudents et attentifs, mais qui ne peuvent échapper aux catastrophes causées par des fous.

Les statistiques révèlent que les multiples accidents qui arrivent quotidien- v nement dans les villes ou sur les rou. Il est sage, il est indispensable, avec les dangers actuels de la circulation, de suivre le progrès et d'exiger que sa voiture soit munie du verre Triplex.

Je me demande pourquoi toutes nos voi- tures ne sont pas garnies de verre Triplex. Il coûte plus cher mais croyez- vous que cela compte sur le prix total, j d'une voiture ,? Il n'y a pas que les projectiles qu'on vous lance; il y a aussi les pierres que projette la voiture que l'on va dépasser.

Le pare-brise en Triplex der vrait être généralisé; je connais un coureur, et c'est l'excellent Thomas, qui l'emploie toujours je l'en félicite et je souhaite que tous l'imitent. Albert Tronc, industriel, directeur de l'Exportateur français, Yves Colcombet, administrateur général, Charles Leboucq, député de Paris, pré- sident du comité tle rédaction, Lucien Chassaigne, rédacteur en chef, réunis- saient hier quelques amis, au nombre desquels nous citerons MM.

Y todo ES 1 Il suite Ce n'était pas un -spectacle à demi tragi. La nuit, la lune entrant par une enêtre et éclairant de sa lumière livide le visage du blessé,, le vieillard affaissé, la tête sur la poitrine, ses beaux cheveux blancs tout épars, cette vieille femme, éperdue d'horreur, qui appelait à son aide tous les saints du paradis composaient un ensemble saisissant et bien fait pour frapper l'imagination, les sens et les regards d'une jeune fille,.

Doua Reverencia, dit-elle fermement, ce n'est pas le moment de vous lamenter de là sorte. Allez, je vous prie, réveiller j ai nie et Domingo. Envoyez chercher le -f- Mais. Hâtez-vous, je vous en prie 1 Que s'est-il passé, Seigneur? Nous le saurons plus tard. Et cessez ces cris et ces lamentations ou vous aurez tôt fait d'ameuter tout le quartier. Vous vous lamenterez après tout à votre aise. Médusée, dofia Reverencia obéit à ces fermes paroles. Quelques minutes plus tard, Jaime et Domingo, tout stupéfaits, enlevaient don Miguel dans leurs bras robustes et le déposaient sur sa couche.

Puis, ils relevèrent don Francisco et retendirent sur un sofa, dans'son cabinet. Pendant ce temps, Rosario ouvrait une armoire, y prenait deux draps de lit qu'elle fit placer en allège; par les deux hommes, sous le torse de don Miguel. Et, résolument elle enlevait la ceinture du jeune homme, coupait, avec des ciseaux, sa chemise rouge de sang.

Elle était très pâle et tremblait, mais elle domina ses nerfs à force de volonté. Elle dit à Jaime, d'un air plein de calme et de grande autorité Allez chercher une cuvette, une cruche.

Apportez-moi, ici, de- l'eau froide en quantité. Doila Reverencia, donnezmoi une poignée de charpie, des linges fins. Le valet et la gouvernante obéirent. La jeune fille découvrit bientôt, sous le sang répandu et coagulé; la plaie de don Miguel. Elle était assez large et béait vilainement. Rosario eut un frémissement qu'el! Mais elle ne s'attarda pas à cette contemplation. Avec adresse et douceur, 1 telle lava la plaie, épongea le sang, mit sur la blessure un appareil humide, composé.

Avez-vous fait prévenir un chirurgien? Il n'est pas très convenable pour une jeune fille. Oh 1 dofia Reverencia, dit Rosario avec impatience, laissons là les convenances. Mon cousin a besoin de secours. Je les lui donne. Avez-vous secouru don Francisco?. Jaime et Domingo l'ont transporté dans son oratoire. Il revient à lui, lentement dit' la duègne. Je lui ai mouillé les tempes de vinaigre.

J'ai dû envoyer Luisito, le fils du palefrenier, chercher don Manuel. Grand Dieu du ciel mais. Allons, ma chère Reverencia, dit dofia Rosario, c'est le sang de don Miguel. Ne retombez pas pour cela dans vos pâmoisons Elle resserra sur elle les pans de sa robe de nuit. C'est vrai, dit Rosario.

Je vais chercher des sandales. Occupez-vous de don Francisco, pendant ce temps. Vive, et légère,'elle gravit l'escalier, rentra dans sa chambre ou elle compléta sa toilette. Puis elle redescendit dans le moment même où Luisilo, hors d'haleine. Va te recoucher, Luisito, ordonna. Elle salua le chirurgien, à sa descente Senor médecin, dit-elle, il faut excuser la, hâte que nous avons mise à -vous faire venir.

Mais, don Miguel, fils de don Francisco, est blessé. Et don Francisco s'est évanoui ,en se trouvant subitement devant le corps de son fils tout meurtri et tout rouge de sang:. Veuillez mé conduire, sefiorita, dit le chirurgien, qui, dans une large poche de cuir fixée sur l'avant de sa selle, prit une trousse,. Rosario alluma deux flambeau, puis un candélabre, chargé de bougies. Qui a posé cet appareil? Je n'eusse pas mieux fait.

Vous n'avez donc pas eu peur, seliorita 1 Non, senor. Je n'ai pas eu peur. Vous allez donc, s'il vous plaît, me servir d'aide. Il nous faut d'abord sonder celte plaie. Don Manuel choisit parmi ses instruments une sorte c'e longues "aiguille, à' 'pointe mousse, et se dirigea vers le blessé. Il défit ta ceinture, enleva la compresse, mit à nu la blessure, et eut une moue dubitative. Rosario approcha la lumière.

Et elle ferma les yeux en serrant nerveusement les dents, dans un sursaut de tout son être quand sous les doigts du chirurgien, elle vit s'enfoncer lentement la longue tige d'acier dans la chair vive de don Miguet.

Elle retint avec peine un soupir d'angoisse. L'exploration de la blessure fut longue et minutieuse. Enfin don Manuel releva la tête et sourit à la jeune fille. La côte n'a pas été coupée. Un pouce un peu plus à droite.

Mais seules les chairs sont en cause. Pour le moment, nous allons lui remettre une compresse. Et puis nous le ferons sortir de sa syncope. Enfin dans quelques jours, si la blessure est en bon état nous la fermerons.

Jaime, sur un geste, ouvrit un cabaret. Quand il l'eut, il y versa quelques gouttes l'un cordial puissant, et l'emplit aux trois quarts de cognac. Prenant âlors le flambeau des mains de Rosario, il le remit au valet.

Je vais, pour commencer, desserrer les dents du blessé avec cette spatule. Vous, sefiorita, vous lui verserez dans la bouche, goutte à goutte, cette cuillerée. Rosario inclina la tête affirmativement. Dextrement, le chirurgien opéra comme il l'avait dit.

Où est-il Je veux le voir. Que l'on aille tout- de suite chercher dom José, afin qu u entende ce malheureux enfant en confes-, sion. Senor don Francisco, dit fermement don Alanuel en s'avançant vers le vieillard, votre cher fils n'est pas en état. Véuîllez vous retirer, je vous en prie, et, au besoin, je vous l'ordonne. Mais s'il mourait en état de péché mortel! Il n'est pas en danger de mort. Mais toute émotion pourrait lui causer une commotion regrettable, répondit brièvement le, chirurgien.

Veuilfez vous retirer, sefior, et n'entrer dans sa chambre que lorsque je vous y autoriserai. Vous en répondez, senor don Manuel? Oui, sefior don Francisco, sur ma répu- tation d'honnête homme. Cette jeune personne, dit le médecin en'.

Oui, seflor, qui lui a donné les premiers soins et montré, dans la circonstance, une ihtelligence, une initiative, une fermeté bien au-dessus de son sexe et de son âge. Je n'eusse pas mieux fait, Je le répète.

Parlant de renvoi de la réponse de la GrandeBretagne, à la suggestion faite par le gouvernement espagnol pour une coopération anglaise à la défense de la zone internationale de Tanger, le Uaily Express écrit. Cette réponse déclare que la GrandeBretagne ne peut pas. La note britannique déplore une action combinée dans ce même but par la France et l'Espagne, et. Une deuxième proposition faite par l'Espagne a été aussi déclinée. Celle-ci suggérait que les tribus indigènes de la zone internationale soient désarmées.

Ces tribus ont manifesté récemment une certaine agitation, et elles possèdent des armes en quantités limites. Le gouvernement britannique estime toutefois que le danger n'est pas sérieux, mais qu'il pourrait le devenir si on se livrait à cette opération. Il pense, de plus, que les rapports sur la contrebande dans la zone sont très exagérés et ne sont pas suffisamment fondés pour justifier des mesures sévères. Les opérations britanniques seront donc limitées à aider à la police des eaux territoriales de Tanger.

Une requête de la France et de l'Espagne -pour l'extension de la limite des trois milles marins a été repoussée. De d'ensemble des renseignements parvénus aujourd'hui, on peut dégager les précisions suivantes. Dans le cercle d'Ouezzan, la 'situation est sans changement. La propagande rifaine s',accentue chez certaines tribus qui montrent de l'inquiétude La journée- du 8 a été calme à Aïn. Aïcita et à Bab-Taza. A Taza, la situation reste assez sérieuse.

Les Tsouls sont très travaillés par la propagande ennemie. Les fraclions parties en dissidence ont attaqué les fractions soumises, brûlant les villages et les moissons. Des dispositions sont prises pour que la dissidence ne gagne pas au sud. Chez les Branes, la situation semble s'améliorer, certaines fractions ayant demandé à causer avec nous.

De nombreuses escarmouches se sent produites sur l'oued ilsoun, 6 kilomètres au nord de Bou-Mihiris. L'ennemi tentant de prendre pied sur la rivière en a été rejeté par de virlentes rontreattaques des unités sénégalaises. Il a subi des perles sérieuses.

La situation semblait üir peu tendue, hier, à cause des défections possibles des tribus de Rhouna, dans la région d'Ouezzan, et des Tsouls, dans les environs de Taza. Mais deux opérations simultanées, conduites au nord de Fez et au nordouest de Taza, ont singulièrement amélioré la position des troupes françaises. En un jour, tout le terrain perdu a été repris, et les tribus de Cherargas ét de Fichtals ont vu leur moral s'améliorer sensiblement. Un autre groupe de cavalerie a repoussé vers le nord les dissidents de Tsouls, améliorant les positions occunées par les troupes françaises sur la igpe de chemin de fer Fez-Taza.

Le contre-amiral uerra, commandant les forces navales spagnoles au Maroc, arrivera demain i Rabat sur le croiseur Reina-VictoriaEugénie, pour saluer le maréchal Lyautey. Là conférence de Madrid. Les délégués espagnols et français se sont réunis ,le Il heures à 13 heures pour mettre au point le texte définitif de l'accord franco-espagnol de collaboration politique.

L'accord sera soumis demain à une séance plénière de la conférence après son approbation par les deux gouvernements. Les relations ne sont pas rompues entre le Saint-Siège et Prague Rome. Avant de partir, 11 a présenté au Vatican le secrétaire de la légation comme chargé d'affaires. Les relations ne sont donc pas rompues. On annonce le décès, survenu hier, divprofesîeur Giacomo Boni, sénateur et très érndit archéologue.

On compte déjà d5 malade4 et deux décès. Commentant les récents entretiens entre le baron Sidehara, ministre des affaires étrangères, et sir Charles Elliot, ambassadeur de Grande-Bretagne, le journal Yorudzu, dit une dépêche, de Tokio à l'agence Reuter, est d'avis que ceux-ci font prévoir un accord anglo-japonais de coopération mutuelle pour le maintien de la paix en Extrême-Orient, accord qui serait semblable en beaucoup de, points "à l'ancienne alliance anglonippone.

Le Yorudzu pense que le baron Sidehara ne veut pas faire de déclaration publique à ce sujet, en raison du fait que l'opinion japonaise est très divisée, mais prévoit qu'une réponse sera envoyée bientôt à sir Charles Elliot, l'avisant que la continuation de la coopération spéciale du Japon avec la Grande-Bretagne est agréée par son gouvernement. La légation de France publie la déclaration suivante II semble que des divergences d'interprétation se soient élevées entre le corps diplomatique et le conseil municipal de Changhal concernant les pouvoirs du conseil et ses relations avec les légations.

Les légations considèrent que les pouvoirs du conseil municipal sont d'ordre purement administratif et que le pouvoir réel dans la concession internationale appartient aux gouvernements intéressés, dont les représentants à Changhal sont les consuts, qui sont eux-mêmes soumis à l'autorité des légations,. Le ministre de France considère que, tant que le règlement de cette controverse ne sera pas intervenu, il est Inutile d'ouvrir des négociations.

D'après des renseignements reçus du correspondant de l'agence Reuter à Canton. Chameen pourrait être conquise, d'après lui, en trois minutes, à condition que l'on soit disposé à sacrifier un millier de Chinois. Un message Reuter de Hong-Kong dit que deux bombes ont été lancées hier soir dans les bâtiments de la compagnie Wingkee.

Il n'y a eu que des dégâts matériels. Le président Coolidge et M. Coolidge a demandé à M. Kellogg, secrétaire d'Etat, de venir d'urgence de Saint-Paul à Swampscott pour discuter avec lui des affaires de Chine. Grew, sous-secrétaire d'Etat, convoqué également, a quitté Washington pour la résidence d'été du président. L'agence Reuter a reçu de Guayaquil Equateur un télégramme disant que le gouvernemertt a été renversé par des troupes commandées par le géttéral Francisca Gomez et que tous les édifices publics ont été occupés militairement.

Les révolutionnaires déctarettt qu'ils vont procéder a des élections générales. Les fonctionnaires habitant Quito, la capitale, ont été jetés en prison. Le mouvement semble général. Le procès du profes seur J. L'audience a eu un début sans précédent. Le juge fit d'abord dire des hrières iL un cler gpman local, puis les opérateurs ,de cinémato graphe et des photographes prirent un certain nombre de vues de lnudience juge, jurés, accusé, avocats et assistants, dont la plupart, par autorisation spéciale du président.

Il fallut ensuite désigner les membres du jury. Alors le juge entreprit la lecture du premier chapitre de la Genèse, expliquant ensuite que M. Il avait à peine terminé sa lecture que deux jurés annoncèrent qu'ils n'avaient jamais entendu parler de la théorie de l'évolution.

La'dessus, ou apprit que M. Godsey, avocat de la défense, atteint d'une crise de nerfs, était obligé de quitter la cour. Darrow, le principal avocat de M. Scopes, déclara qu'il lui avait été impossible de faire venir à Dayton tous les experts scientifiques sur lesquels il comptait, nombre d'entre eux ne voulant pas se rendre ridicules lors du contre-interrogatoire que ne manquerait pas de leur faire subir M. Bryan, l'apôtre de l'antldarwinisme. Un message Reuter, de Manille, annonce que 2.

La Croix-Rouge a immédiatement envoyé des secours. Un compfof contre le trône est découvert à Tokio. On mande de Tokio à l'agence Reuter que les journaux japonais de ce matin laissent entendre qu'un complot contre le trône a été découvert le mois dernier, et que la cour suprême jugera bientôt les accusés. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, M.

Montagn S'orman, et le gouverneur de la Federal reserve bank de New-York sont arriVés à Berlin pour se rencontrer, ;itre privé, avec le président de la Seichsbank.

Ils ont l'intention de s'enretenir avec M. Schacht sur les rapoorts à établir entre leurs établissement et la Banque d'empire. Afatgré tous ses efforts, M.

Bridgeman, premier lord de l'amirauté, choisi comme arbitre dans le conflit minier, n'a pu arriver il faire accepter par les propriétaires la moindre modification à la nouvelle échelle des salaires propo- sée par eux. Les mineurs avaient, de leur côté, confirmé cet après-midi il M. Bridgeman, qu'aucune discussion n'était possible tant que les propriétaires resteraient sur leurs posi- tions. La solution du conflit dépend maintenant du résultat des travaux de la commission d'enquête qui va être constituée.

La Chambre des communes adapté cet après-midi une motion autorisant le gouvernement à prélever sur le Trésor une somme de 10 millions de livres sterling, qui sera versée au fonds de secours contre le chômage. Atlantic-Citï uia Londres , 10 juillet. Le porte-parole des mineurs d'anthracite vient de faire savoir que ses camarades ont abandonné tout espoir d'arriver à un règlement amical du différend qui a éclaté au sujet des salaires et il a ajouté.

Sauf événement, imprévu, je crois qu'il est impossible d'éviter le lock out pour ic 1" septembre prochain Matin,. L'aéronaute René Latu, qui fut contraint d'amerrir dans la Manche pendant la Coupe Gordon-Bennett, est mort des suites d'une pneumonie à l'hôpital où il avait été transporté.

Francin, à bord du ballon Grand-Charles, le 8 juin, de Bruxelles. Après avoir évolué au-dessus de la Somme et du Pas-de-Calais, le ballon s'engagea sur la Manche, ou il tomba, et fut recueilli le 10 juin par le navire Atlantique, qui ramena pilote et passager à Portsmouth. Francin sortit indemne de cette immersion forcée, mais il ne devait pas en être de même pour je vaillant pilote René Latu qui contracta la pneumonie qui devait, un mois après, l'enlever à l'affection des siens.

Matin Un accident grave s'est produit hier, vers 22 heures, sur la route de la Corniche-d'Or, entre Théoule et Cannes. Pierrehugues, entrepreneur à la Napoule, adjoint au maire de Mandelieu, regagnait son domicile i l'aide d'une camionnette avec laquelle il transportait cinq de ses,ouvriers, lorsqu'à la montée de la Râgue, ses phares étant insuffisants, il voulut éviter tardivement des passants.

La voiture fit une embardée et tomba dans un ravin. L'un des piétons, M. Nicolas, a eu la jambe brisée. Sa femme, qui se trouvait avec lui, est également blessée, ainsi que MM. Alphonse Pierretti et Marcel Guy, qui se trouvaient dans la voiture. L'un des ouvriers, M. Jean Durel, est mort sur le coup. Pierrehugues, par un miraculeux hasard, est indemne. La livre ne s'écarte pas sensiblement de son ceurs précédent. Elle débute à 4 dollars 86 06, puis s'élève à midi à 4 86 1J, pour revenir Hnuleiuent ù 4 86 06 morne cours que précédemment.

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